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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 11:26

Hausse de la CSG. Les privilégiés du président

Pour justifier la hausse de la CSG qui frappe les retraités, Emmanuel Macron a multiplié les arguties pour masquer une vérité gênante : sa politique favorise les privilégiés de la fortune au détriment de l’économie du pays. Mercredi, sera présentée la réforme de l'impôt sur la fortune dans le cadre du projet de loi de finances 2018. Un cadeau fiscal de 5 milliards aux plus aisés

À l’origine, il s'agissait de compenser le manque à gagner de la suppression de cotisations sociales des actifs. Les retraités mécontents se voyaient accusés de s’opposer à une augmentation du pouvoir d’achat des salariés.Tout récemment, il a affirmé que les retraités seraient souvent moins pauvres que les jeunes, pour leur demander de faire un effort.

Mais, c'est faire semblant d'ignorer qu'ils n'ont cessé d'en faire des efforts : leurs pensions sont gelées depuis 4 ans, ils participent aux activités d'aide et d'assistance en lieu et place de l'État, ils aident leurs enfants touchés par le chômage et une précarisation grandissante.

Les retraités sont-ils moins pauvres que les jeunes ?

Mais peut-on honnêtement comparer une catégorie, les retraités, qui ont travaillé et cotisé pendant au moins 40 ans avec les jeunes qui, nombreux, font encore des études ou démarrent dans la vie professionnelle ? D’autant que, selon l’Insee, le montant moyen des pensions se chiffrait en 2014 à 1 322€, 500 000 retraités ne percevant que 800€ par mois

.

Les privilégiés dont il ne parle pas

Ces déclarations sont faites au moment où les entreprises du CAC 40 enregistrent des profits exceptionnels qui ont grimpé quatre fois plus vite que leur chiffre d'affaire et battu un nouveau record: 51,6 milliards de profits au premier semestre 2017 ! « En même temps », comme dirait E. Macron, qu’il réduit le pouvoir d'achat des retraités au nom du partage des efforts, le gouvernement accorde des exonérations et réduction d'impôts de 3 milliards aux plus riches, alors que ces véritables privilégiés n'ont jamais autant gagné d'argent.



De 1996 à 2016, le montant total des 10 plus grandes fortunes françaises a été multiplié par 12, alors que pendant ce temps le produit intérieur brut (PIB) du pays n’a même pas été multiplié par 2. Cela signifie que les profits ne bénéficient pas à l’investissement et à l’activité, donc pas à l’emploi, mais surtout à l’enrichissement d’une poignée d’individus déjà immensément riches. C’est pourtant eux que E. Macron a choisi de privilégier.

C’est aussi la preuve que le redressement de notre économie passe par une répartition des richesses qui favorise les investissements et le pouvoir d’achat des salariés, des jeunes et des retraités. Une politique réellement novatrice qui favorise ainsi l’emploi.

 


Le top 10 des plus grandes fortunes de France

1. Bernard Arnault et sa famille : 46,9 milliards d’euros (+56%)
2. Feue Liliane Bettencourt : 35,8 milliards d’euros (+15%)
3. Axel Dumas et sa famille (Hermès) : 30,85 milliards d’euros (+38%)
4. Gérard Mulliez : 30 milliards d’euros (+15%)
5. Serge Dassault et sa famille : 21,6 milliards d’euros (+8%)
6. Alain et Gérard Wertheimer : 21 milliards d’euros (+27%)
7. Francois Pinault : 19 milliards d’euros (+68%)
8. Patrick Drahi : 14,7 milliards d’euros (+96%)
9. Pierre Castel : 11,5 milliards d’euros (+44%)
10. Xavier Niel et sa famille : 9,4 milliards d’euros (+31%)

Total des 10 fortunes en 2017 : 240,75 milliards d’euros
Total des 10 fortunes en 2016 : 180,43 milliards d’euros

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 15:56

Nouvelle mise en lumière des abus de la grande distribution

L’émission télévisée « Cash investigation » du 26 septembre dernier revient sur les pratiques des enseignes de grandes et moyennes surfaces. Prenant l’exemple de Lidl, elle décrit un système déshumanisé, que la CGT dénonce depuis déjà plusieurs années.

Le mardi 26 septembre dernier, l’émission « Cash investigation » a battu un record d’audience. Elle montrait en effet l’envers du décor de la grande distribution, décrivant des conditions de travail inhumaines. Exemple criant, cette « discussion » entre un salarié et son manager :

Fatiha Chalal, secrétaire fédérale de la fédération commerce de la CGT, précise : « Que ce soit Lidl, Carrefour ou Auchan, on a déjà dénoncé ces pratiques malsaines à de nombreuses reprises. Surcharges de travail, sous-effectifs, non-remplacement des congés maladies... On a parfois l’impression d’être des robots. »

Et en effet, derrière les noms de campagnes ronflants (« meilleur magasin pour les prix », « charte de bonnes conduite »...) et le « greenwashing » vide de sens, la souffrance des salariés ne cesse de croître. Les maladies professionnelles sont en augmentation et les licenciements pour inaptitudes sont légion. La santé des salariés est altérée très tôt par le port répété de charges lourdes, ce qui peut être source de lourdes conséquences pour la poursuite de leur vie professionnelle.

Ne parlons même pas des relations hiérarchiques en cours dans ces enseignes : les salariés sont maltraités, pour certains harcelés. La terreur est de mise, et elle est dévastatrice pour les salariés (rappelons simplement les affaires de l’Auchan City à Tourcoing, dont nous parlions en début d’année).

Dans son communiqué du 27 septembre 2017, la fédération CGT commerce et services « dénonce, avec les salariés, toutes les formes de conditions de travail qui entraînent la souffrance au travail ». Communiquant sur la mise en place d’outils « pour repérer et combattre ces pratiques », elle revendique « plus d’embauches, les 32 heures de travail hebdomadaire et l’utilisation des nouvelles technologies au service des salariés et non plus à celui du profit ».

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 15:25

Transports

Si rien ne bouge, grève unitaire des transporteurs routiers les 9 et 10 octobre

Les salariés du transport routier sont en grève reconductible depuis le 25 septembre pour protester contre les ordonnances Macron. Ce mercredi 27 septembre, la grève a été reconduite et on compte une dizaine de points d’action contre 20 hier et 35 lundi. Si le mouvement se tasse petit à petit, l’attente concernant le rendez-vous au ministère des Transports prévu jeudi 28 septembre est très forte.

La Raffinerie Total à Châteauneuf-les-Martigues, près de Marseille, le 25 Septembre / © Arnold JEROCKI - Divergence

Dans son communiqué intitulé « Matraque ou dialogue “les deux mon Général !” » du 26 septembre, la CGT Transports fait référence au gouvernement qui « par l’intermédiaire de son ministre de l’intérieur fait parler la matraque pour dégager manu-militari les salariés en grève sur leur lieu de travail ».

Intimidations, relevage de plaques, camions de rue près à déplacer les camions qui bloquent la route, amendes fixées à 3500 euros pour entrave à la circulation... Cette répression constatée notamment à Caen ou au port de Gennevilliers est sans précédent depuis 2002 voire 1992 selon Jérôme Vérité, secrétaire général de la fédération Transport de la CGT. Une répression d’ailleurs dénoncée par la CGT, FO, la CFDT, et la CFTC. Il faut d’autant plus souligner la détermination des grévistes, précise Jérôme Vérité.

La ministre des Transports, Élisabeth Borne, a invité syndicats et organisations patronales à une réunion demain jeudi 27 septembre à 16 h 30 pour discuter du « dumping social et de la concurrence déloyale ». Une réunion préparatoire s’est tenue le matin du mardi 26 septembre avec les syndicats représentatifs (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC). Voir, ci-dessous, la vidéo tournée à la sortie de la réunion.

Lors de la réunion préparatoire, les organisations syndicales ont mis l’accent sur les primes d’ancienneté (et non le minimum conventionnel), les heures de nuit ainsi que le 13e mois qui pourraient être impactés par l’ordonnance no 4. À noter aussi que temps de travail et temps de pause sont normalement verrouillés dans le Code du transport. Autre problème spécifique au transport abordé : celui des travailleurs détachés, le cabotage, les contrôles, etc. La CGT demande des réponses de la part du ministère mais, si des mesures doivent être prises, il faut qu’elles le soient pour l’ensemble des salariés et non uniquement pour les routiers — ce qui n’est pas forcément le positionnement affiché des autres organisations syndicales pour le moment.
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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 11:21

28 septembre : journée mondiale pour le droit à l’avortement

À l’occasion du 28 septembre, journée internationale pour le droit à l’avortement, la CGT, avec le collectif unitaire « Avortement, les femmes décident », a appelé à des rassemblements partout en France. Une manifestation européenne avait lieu à Bruxelles, soutenue par la Confédération Européenne des Syndicats. La CGT y était représentée par une délégation d’une centaine de personnes.

Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque État. Interdit à Malte, sous hautes contraintes en Irlande, en Hongrie et en Pologne, le droit à l’avortement, même légalisé, peut être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquates (Grèce, Bavière), les restrictions de personnel et les suppressions de centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France) et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades.

En Espagne, en Pologne ou en Irlande, la mobilisation des femmes fait reculer les gouvernements réactionnaires et conservateurs. Le gouvernement irlandais vient de décider d’un référendum au printemps 2018 en vue d’accorder le droit à l’avortement. Cette décision prouve que la lutte pour les droits des femmes doit continuer.

En France, malgré plusieurs lois, l’accès à l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) est remis en cause par les restrictions budgétaires des gouvernements successifs : fermeture des centres IVG et allongement des délais, notamment pour les femmes les plus jeunes et les précaires.

Pour garantir la liberté des femmes à disposer de leur corps dans tous les pays européens, nous exigeons que le droit à l’avortement soit inscrit dans la Charte européenne des droits fondamentaux.

En France, la CGT demande :

- l’augmentation des moyens et des personnels, le renforcement et la réouverture des centres IVG menacés par les regroupements hospitaliers ;
- l’allongement des délais d’IVG (12 semaines en France contre 22 semaines dans les pays d’Europe les plus progressistes) ;
- une meilleure formation de l’ensemble des personnels soignants ;
- la suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG qui permet à un médecin de refuser de pratiquer une IVG. La clause de conscience n’est pas un enjeu symbolique mais un véritable problème de santé publique !

Garantir un droit effectif à l’IVG est fondamental pour l’émancipation des femmes dans la vie et dans le travail.

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 22:11

Haro sur le pouvoir d’achat des retraités

Prendre au plus grand nombre pour donner aux riches

Le gouvernement du CAC 40 fait les poches aux retraités !

LE 28 SEPTEMBRE 2017, à CHERBOURG-en-COTENTIN, environ 500 personnes ont refusé la politique du président et du gouvernement des riches !

Les retraité(e)s et pensionné(e)s se sont réunis à 10h30, Boulevard SCHUMAN à CHERBOURG, devant la permanence de la députée LREM. La manifestation a débuté avec une prise de parole faite au nom de l'intersyndicale par Louis Avoine de l'USR CGT MANCHE. Huit autres organisations constituaient l'intersyndicale : FO, CFTC CFE- CGC F.S.U. SOLIDAIRES, FGR-FONCTION PUBLIQUE, LSR et ENSEMBLE.

Il n'est pas inutile de rappeler que La CSG passera au 1er janvier 2018 de 6,6 % à 8,3 % soit une augmentation de 25 %. Ce qui représente une perte de :


- 204 € par an pour une pension de 1 000 € par mois,
- 306 € par an pour une pension de 1 500 € par mois,
- 408 € par an pour une pension de 2 000 € par mois.

Cette augmentation de CSG s’ajoutera à une liste déjà longue d’attaques du pouvoir d'achat, avec la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions depuis plus de 4 ans. Et maintenant l’annonce de la réduction de 5 € par mois de l’APL (Aide Personnalisée au Logement) qui visera notamment les retraités locataires.



L'intersyndicale précise que l’annonce d’une revalorisation des pensions du régime général et alignés de 0,8 % au 1er octobre ne représente, en aucune manière, une quelconque augmentation car elle ne fait que compenser l’inflation des seuls 12 derniers mois. D’autant que pour les retraites complémentaires aucune augmentation n’est prévue.

Les organisations de retraités ont ensuite proposé aux manifestants de se constituer en cortège La manifestation a donc pris la direction du boulevard Schuman. Les participants ont emprunté la rue Louis XVI en direction de la place de Gaulle. La marché traversé, le retour à la permanence due la députée s'est effectué par le boulevard Schuman.

L'élue était absente..

Une délégation de l'intersyndicale a cependant été reçue au nom de Mme KRIMI, par M. Pierre BIHET, ancien premier adjoint socialiste au Maire d'Equeurdreville-Hainneville, ex-conseiller départemental socialiste et désormais membre de La République En Marche. A la suite d'un bref échange, M. BIHET a déclaré qu'il transmettrai à la députée les revendications des retraités et le courrier que lui destinait la délégation..

Le rassemblement s'est alors dispersé.

Au nom de l'Intersyndicale : Prise de parole de Louis AVOINE

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 20:32

 

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 19:33

Au nom de l'intersyndicale : Prise de parole de Louis AVOINE

 

 

 

 

 

 

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 13:29

 

Cadeaux pour les plus riches et « gains de pouvoir d’achat » en trompe-l’œil pour les autres

 

Le budget 2018 confirme les choix du tandem Macron-Philippe : respect des traités européens et attachement idéologique au libéralisme économique.

Conformément au discours libéral, l’obsession de ce budget est de réduire le « poids des prélèvements obligatoires » et les dépenses publiques. Cette obsession est lourde de conséquences, notamment du point de vue social.

Le gouvernement annonce 10 milliards d’euros de baisse d’impôts dont 4 milliards pour les entreprises et 6 milliards pour les ménages. Dans les faits, les plus riches seront les principaux gagnants. Ils payeront moins d’impôt (4 milliards) sur la fortune. De plus, les revenus du capital seront soumis à un taux d’imposition unique de 30 % synonyme de gains importants pour les contribuables les plus riches.

Selon le gouvernement, ces cadeaux viseraient à promouvoir « l’économie réelle ». Une supposition purement idéologique puisque rien ne prouve que ces cadeaux se transformeront en investissement. De plus, cet argument idéologique néglige totalement le rôle et la responsabilité du système bancaire en général et particulièrement des banques comme BPIFrance dans le financement de « l’économie réelle ».

Selon Bruno Le Maire, réduire la « pression fiscale » sur les plus fortunés vise à offrir « une fiscalité stable, simple, légère ». Si on met ces propos en parallèle avec les ordonnances contre le droit du travail, on voit très clairement les choix du pouvoir en place : stabilité pour les riches, flexibilité pour les travailleurs.

Le gouvernement prétend que ses choix amélioreront le pouvoir d’achat des salariés en qui cotiseront moins pour la protection sociale (maladie, chômage) mais ce « gain de pouvoir d’achat » est en trompe-l’œil. En effet, il s’agit d’un changement profond de notre modèle social. De plus, en contrepartie de cette baisse des cotisations sociales, la CSG va augmenter dès le début de l’année et cette hausse concernera les retraités. En outre, la hausse de la fiscalité sur le diesel (+3,7 milliards) et le prix de tabac (+0,5 milliard) va surtout peser sur les ménages à revenu modeste.

Le gouvernement annonce également que la baisse de la taxe d’habitation pour une partie des contribuables va améliorer leur pouvoir d’achat. Dans les faits, cette mesure va amputer les recettes des communes, dans un contexte où le gouvernement fait des économies sur les collectivités. Le risque est donc une dégradation des services rendus aux citoyens et/ou une hausse du coût d’accès à certains services.

Ainsi, le budget 2018 affiche 15 milliards d’euros d’économies sur les dépenses : 7 milliards pour l’État, 3 milliards pour les collectivités et 5 milliards pour la Sécurité sociale. Ces chiffres font l’impasse sur les souffrances que certaines « économies » provoquent pour les citoyens, à l’instar de la réduction des emplois aidés (1,5 milliard « d’économies ») et l’aide au logement (1,7 milliard « d’économies »). Les effectifs de l’État vont aussi diminuer de 1 600 emplois en équivalent temps plein.

Le budget 2018 est loin de répondre aux attentes des citoyens, son objectif affiché est de respecter les logiques libérales.

La CGT va continuer de mobiliser les salariés, les privés d’emploi et les retraités contre ces choix pour faire valoir ses propositions concrètes pour une transformation du système fiscal et une utilisation efficace des fonds publics au service de la justice sociale et de l’efficacité économique.

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 17:01

 

L'assemblée générale des syndicats CGT de la Manche a reçu le 26 septembre à 14H30, Philippe MARTINEZ, le secrétaire général de notre confédération. Le matin, il avait visité l'EPR à FLAMANVILLE.

 

 

La réunion a regroupé plusieurs dizaines de militants départementaux au complexe Chantereyne. Nathalie BAZIRE, la secrétaire générale de l'Union départementale a ouvert les travaux avec la lecture d'un rapport très complet. La situation nationale mais aussi internationale a été abordée au travers des grands sujets de la période actuelle et des réformes législatives en cours et à venir. L'opposition de notre syndicat à la loi travail dite XXL a été réaffirmé.

 

Un débat auquel a participé Philippe MARTINEZ s'est ensuite engagé. Les interventions des militants ont largement évoqué les actions liées à l'opposition des ordonnances MACRON et à la nécessité de poursuivre les luttes engagées.

Philippe MARTINEZ lors du débat général

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 11:04

 

Les deux années d’Etat d’urgence nous ont montré combien les militant-es, salarié-es et privé-es d’emploi ont été la cible collatérale du gouvernement, sans pour autant être efficaces en terme de lutte antiterroriste.

Les assignations à résidence pendant la COP 21, les manifestations interdites, les militant-es interdits de manifester et la gestion du maintien de l’ordre pendant les mobilisations contre la loi travail « El Khomri » montrent précisément les conséquences de cet état d’exception sur le mouvement social.

Le projet de loi renforçant la sécurité publique et la lutte contre le terrorisme, en intégrant l’état d’urgence dans le droit commun, produira les mêmes effets voire les accentuera !

Avec les « périmètres de protection », le projet de loi menace le droit de manifester et de se rassembler. La police (nationale, municipale et même privée) pourra empêcher l’entrée ou expulser d’une rue, une place, les personnes qui refuseront la fouille de leur sac ou de leur voiture. Les préfets ne se priveront pas d’utiliser cette nouvelle arme pour imposer des manifestations sous surveillance policière permanente.

Les contrôles d’identités étendus aux abords des gares et sur toutes les frontières pourront encore plus qu’avant, soumettre chacune et chacun à de multiples contrôles d’identité. Les contrôles au faciès ou autres se multiplieront et pourront augmenter la répression contre les étranger-es, les exilé-es et celles et ceux qui les aident.

Avec les procédures expéditives de radiation, les agents des services publics pourront être radié-es sans autre forme de procès au prétexte que leur comportement n’est pas compatible avec leurs fonctions : une arme très utile contre les syndicalistes un peu « trop zélés ».

La CGT dénonce fortement l’instauration d’un Etat d’urgence permanent.

La CGT rejette ce projet de loi et estime qu’un débat citoyen est essentiel et incontournable concernant les politiques menées sur la sécurité publique et la lutte contre le terrorisme.

La CGT revendique plus de droits, du progrès social et des libertés individuelles et collectives renforcées et garanties.

 

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  • : Retraités C G T Manche
  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
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  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
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