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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 20:15

Malgré la victoire des salariés de la clinique du Pont de Chaume, 330 Avenue Marcel Unal, 82000 Montauban (82), après 51 jours de grève, une nouvelle attaque appelle à un prochain rassemblement, à la suite de  la convocation du secrétaire général du syndicat CGT de la clinique, au commissariat de police de Montauban. Des salariés grévistes et le syndicat CGT qui font plier une direction qui avait pourtant annoncé qu’aucun accord ne serait paraphé.

 

  • Trois embauches d’aides-soignants ;
  • une réorganisation du travail ; 
  • la fin de toutes les grilles de salaires en dessous du SMIC ;
  • ’une prime de 400 euros brut ;
  • le paiement partiel des jours de grève.

 

Une formidable lutte victorieuse.

Il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire contre ceux qui osent relever la tête ! C’est maintenant au tour du Secrétaire Général du syndicat CGT de la Clinique du Pont de Chaume d’être convoqué au commissariat de police de Montauban le 9 février 2016 sur commission rogatoire pour être entendu sur le conflit de la Clinique du Pont de Chaume.

La CGT a appelé à un rassemblement de soutien le devant le commissariat de MONTAUBAN (82000).

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 23:30

 

 

 

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 20:18

Une journée de résistance et de solidarité

 Journée de solidarité avec les huit de Goodyear condamnés à de la prison ferme pour avoir défendu leur emploi, les rassemblements et manifestations combatives ont sonné comme un avertissement pour ceux qui veulent criminaliser l’action syndicale.

L’accusation de violence portée contre les salariés de Goodyear, pour avoir retenu des cadres de l’entreprise et obtenir des négociations, apparaît pour ce qu’elle est : un prétexte pour intimider l’ensemble des syndicalistes et des salariés qui s’avisent de contester les décisions tueuses d’emploi de leur direction.

Les luttes syndicales pour cible

La CGT, ses militants, et plus généralement les syndicalistes engagés dans de nombreuses luttes, sont particulièrement visés et subissent toutes sortes de discriminations. Pour l’écrivain et réalisateur Gérard Mordillat, comme pour le cinéaste Robert Guédiguian, qui ont pris parti pour les ouvriers de Goodyear condamnés, " la syndicalophobie est une maladie aussi vieille que le capitalisme".

L’inquiétude du Medef et du gouvernement

Dans le contexte actuel l’enjeu est de taille pour le grand patronat et le gouvernement qui soutient et accompagne le moindre désidérata du Medef. Car les politiques mises en œuvre ne peuvent que susciter du mécontentement, au risque de mettre à jour les objectifs purement financiers des uns et essentiellement politiciens des autres.

Le droit de défendre son travail

Les capacités de convaincre et de mobiliser de la CGT constituent en conséquence un danger, d’autant que les réformes envisagées, code du travail, déchéance de la nationalité, libéralisation des licenciements et autres agressions contre le monde du travail, sont de plus en plus vivement contestées. Personne ne doit s’y tromper, la condamnation des syndicalistes vise l’ensemble des salariés, leurs revendications comme leur droit à se défendre. L’acte de résistance et de solidarité de la journée de mobilisation du 4 février en appelle d’autres, afin que les poursuites contre les Goodyear et les militants pourchassés soient abandonnées et que les salariés soient libres de défendre leur droit de travailler et de vivre dignement de leur travail.

Philippe Martinez et les Goodyear

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 22:52

 Alain Ruscio, historien, réagit L'ancien "mao" et "nouveau philosophe", pourfendeur hyper-médiatisé de "l'islamisation de la France" et des jeunes de banlieue se voit donc promu Académicien.

Alain Finkielkraut

Alain Ruscio, historien de la colonisation rappelle quelques uns des propos et écrits de celui qui vient dêtre élevé au rang de l'élite de la Nation.

Alain Ruscio

Contribution à l’édition future des œuvres complètes d’Alain Finkielkraut, membre de l’Académie française Alain Ruscio, Historien

Je ne croyais pas que cela fût possible (toujours commencer par un imparfait du subjonctif, quand il s’agit de l’Académie française). J’étais naïf : cette France rance, ce pays qui marine dans l’affront national, est désormais capable de tout. Alain Finkielkraut va donc venir s’asseoir dans un des fauteuils qui recueillit les postérieurs du monarchiste Charles Maurras, condamné à la libération à la dégradation nationale, de Philippe Pétain, de Louis Bertrand, qui naguère voulait « former un seul bloc » des Européens d’Algérie et « les lancer contre l’ennemi commun, le musulman qu’on a eu la sottise de laisser vivre, alors qu’il fallait l’exterminer sans pitié » , du maréchal Juin, ennemi intransigeant de l’indépendance du Maroc, de Michel Debré, qui resta Algérie française au-delà du raisonnable (gaulliste)…

Tiens, en lisant la liste des ex, on apprend que Finkielkraut va occuper le fauteuil 21, détenu naguère par le duc d’Aumale, qui s’illustra par la prise de la smala d’Abd el Kader, où il y avait d’ailleurs plus de femmes et d’enfants que de farouches guerriers. La boucle (coloniale) est bouclée.

Alain Finkielkraut est philosophe, nous disent les notices biographiques. Pourtant, force est de constater que ses œuvres de recherche pointue n’ont guère marqué, sauf erreur de ma part, le monde intellectuel de notre temps. Misère de la philosophie, comme l’écrivait jadis un grand auteur qui, lui, ne siégea dans aucune Académie, mais qui marqua la pensée humaine. Donc, Finkielkraut est philosophe. Passons. Mais il est aussi, surtout, homme d’écrans. Au pluriel. Comment échapper à son visage, ravagé par le mal-être, par les tourments de celui qui annonce l’arrivée imminente des hordes ? Pis : qui fait front alors que lesdites hordes sont entrées dans Paris. Depuis maintenant trois décennies, il tire la couverture médiatique à lui. Inlassablement, même si la concurrence est rude. Il s’est souvent aventuré sur le terrain du commentaire du présent immédiat. Et il n’a jamais varié dans sa dénonciation du fanatisme islamique, principal danger qui à ses yeux menace le monde. Lors de l’affaire dite des foulards islamiques, en 1989, il fut un des premiers à relier le phénomène à l’apparition du communautarisme : « Nous ne savons plus faire la différence entre les droits de l’homme et les droits des tribus ». Oui, il a écrit tribus, comme naguère une pléiade de missionnaires ou d’explorateurs fourriers des conquêtes coloniales, qui faisaient suivre le mot de l’adjectif sauvages

 Alain Finkielkraut a dû le penser très fort. « À qui profite cette confusion ? poursuit-il, Au Front national, bien sûr, à ceux qui, affirmant comme leurs adversaires que l’Autre c’est l’Autre, et que nous c’est nous, en concluent avec plus de logique que l’Autre n’a rien à faire chez nous » . Il fut d’ailleurs, avec Régis Debray, Elisabeth Badinter et Elisabeth de Fontenay, l’initiateur d’un appel célèbre, « Profs, ne capitulons pas » . Un mois plus tard eut lieu, à la Mutualité, à Paris, un meeting « pour la défense de la laïcité ». Alain Finkielkraut y compara l’affaire en cours à celle de la défense du capitaine Dreyfus : « Jamais l’expression “ennemi intime“ n’a été aussi justifiée qu’aujourd’hui » . Ennemi ! Le philosophe ne travaillait pas – ne travaille pas – ses concepts dans la nuance.

Finkielkraut vécut douloureusement la tragédie du 11 septembre 2001. Il fut de ceux qui réfutèrent toute tentative d’explication autre que celle de la haine irraisonnée de l’Occident, fruit d’une folie religieuse : « Les commanditaires des pieux carnages du 11 septembre et leurs admirateurs n'ont aucunement le souci de remédier à la misère du monde ou de sauvegarder la planète : le réchauffement climatique est le cadet de leurs soucis. Ils haïssent l'Occident non pour ce qu'il a de haïssable ou de navrant, mais pour ce qu'il a d'aimable et même pour ce qu'il a de meilleur : la civilisation des hommes par les femmes et le lien avec Israël. C'est le destin claquemuré qu'ils font subir aux femmes, le mépris où ils les tiennent et le désert masculin de leur vie qui rend fous les fous de Dieu : fous de violence, fous de hargne et de ressentiment contre le commerce européen des sexes, contre l'égalité, contre la séduction, contre la conversation galante ; fous, enfin, du désir frénétique de quitter la terre pour jouir de l'éternité dans les jardins du Paradis où les attendent et les appellent des jeunes filles “parées de leurs plus beaux atours“ » . Avec les années, le philosophe se radicalisa encore. Une interview accordée au quotidien israélien Haaretz, reprise les jours suivants par la presse française, fit beaucoup de bruit . Il y dénonçait pêle-mêle la repentance, rampante ou revendiquée, de beaucoup de ses concitoyens : « On change l’enseignement de l’histoire coloniale et de l’esclavage. Désormais, on enseigne qu’ils furent uniquement négatifs, et non que le projet colonial entendait éduquer et amener la culture aux sauvages » (sauvages : il a donc enfin lâché le mot). Au cours de la même interview, il s’exprima naturellement sur la crise des banlieues, qui battait alors son plein : « On voudrait réduire les émeutes des banlieues à leur dimension sociale, y voir une révolte de jeunes contre la discrimination et le chômage. Le problème est que la plupart sont noirs ou arabes, avec une identité musulmane (…). Il est clair que nous avons affaire à une révolte à caractère ethnico-religieux ». Puis : « Le problème est qu’il faut qu’ils se considèrent eux-mêmes comme Français. Si les immigrants disent : “les Français“ quand ils parlent des blancs, alors on est perdus. Si leur identité se trouve ailleurs et ils sont en France par intérêt alors on est perdus (…). C’est effectivement un grand problème : nous vivons dans une société post nationale dans laquelle pour tout le monde l’État n’est qu’une question d’intérêt, une grande compagnie d’assurance, il s’agit là d’une évolution très grave. Mais s’ils ont une carte d’identité française, ils sont Français et, s’ils n’en ont pas, ils ont le droit de s’en aller. Ils disent : “Je ne suis pas Français, je vis en France, et en plus ma situation économique est difficile“. Personne ne les retient de force ici, et c’est précisément là que se trouve le début du mensonge. Parce que s’ils étaient victimes de l’exclusion et de la pauvreté, ils iraient ailleurs. Mais ils savent très bien que partout ailleurs, et en particulier dans les pays d’où ils viennent, leur situation serait encore plus difficile pour tout ce qui concerne leurs droits et leurs chances ».

Est-il possible qu’un intellectuel, qui connaît le pouvoir des mots, ne se soit pas rendu compte de l’énormité de ces propos ?

Car Finkielkraut parle comme un hobereau s’apprêtant à chasser des manants qui auraient dégradé ses biens : « ici » (= en France = chez moi), ils doivent bien se comporter, sinon on va les renvoyer « dans les pays d’où ils viennent » (= en Afrique = chez eux). De moins en moins heureux, il stigmatisa également… l’équipe de France de football : « On nous dit que l’équipe de France est admirée parce qu’elle est black-blanc-beur (…). En fait, aujourd’hui, elle est black-black-black, ce qui fait ricaner toute l’Europe ». Lorsque cette interview fut connue en France, elle fit grand bruit. L’auteur s’en prit au journaliste qui l’avait interviewé, expliquant par exemple que l’usage du mot « sauvages » était ironique, mais que la transcription écrite avait fait disparaître les guillemets, puis aux traducteurs, contestant la version du Monde. Face à la réprobation générale, il présenta néanmoins des excuses . Mais il ne varia pas sur le fond. Aux journalistes du Monde, Sylvie Kauffmann et Sylvain Cypel, qui lui proposent par exemple de s’expliquer sur l’expression « jeunes de banlieue », il répond : « Disons les choses clairement : des Français de souche ont aussi participé aux émeutes, mais le gros était constitué de jeunes d’origine africaine et nord-africaine. Toute généralisation est abusive. Le racisme, c’est la généralisation. Mais maintenant, l’antiracisme risque de devenir une prophétie autoréalisatrice ». Oui, ce monsieur, cet Académicien désormais, a bien employé la honteuse expression gobinienne (du nom du comte de Gobineau, grand ancêtre du racisme à la française) de Français de souche

. Pour revenir à sa réfutation de toute tentative d’explication de la crise par des causes sociales : « Il n’y a pas de lien de cause à effet entre l’aggravation des inégalités, la tristesse des banlieues, le chômage, la pauvreté, la précarité... et des actes pareils » . Bis repetita dans Le Figaro : « Si ces territoires étaient laissés à l’abandon, il n’y aurait ni autobus, ni crèches, ni écoles, ni gymnases à brûler ». Il y dénonce également la perte de repères, particulièrement marquée par une langue nouvelle, le « parler banlieue » : « La langue française doit reconquérir le parler banlieue, ce sabir simpliste, hargneux, pathétiquement hostile à la beauté et à la nuance » .

On l’a déjà souligné : Finkielkraut connaît les mots qu’il emploie, c’est même quasiment son métier. Aussi ce surgissement dans sa bouche de « sabir », précisément le nom qu’avaient donné les conquérants, au temps des colonies, au mauvais français des indigènes d’Algérie, est-il particulièrement mal venu. Mais, heureusement, pour lui, il n’y a pas de racisme en France ou, s’il existe, il n’est pas du côté des Français de souche : « L’exécration de la France est à l’ordre du jour dans un nombre non négligeable des nouvelles populations françaises. Il faut vivre à l’abri du réel pour considérer que cette francophobie militante est la réponse à un prétendu racisme » . Interrogé sur les propos recueillis par Haaretz, Daniel Lindenberg, dénonciateur depuis longtemps des nouveaux réactionnaires – parmi lesquels il classait à un rang honorable Finkielkraut – estima que le philosophe avait franchi un pas supplémentaire, qu’il s’érigeait désormais en porte-parole de la communauté des Français-qui-se-croient-de-souche : « Le curseur s’est déplacé à droite partout (…). Maintenant, en France, on a Dieudonné d’un côté et Finkielkraut de l’autre. Ces gens sont en train de dresser les communautés les unes contre les autres. Pis : ils sont en train de les créer » . Honneur aux 12 Académiciens qui ont refusé ce nouveau déshonneur

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 14:57

 Chiffres du chômage 2015

A la veille de l’ouverture des négociations sur la convention d’assurance chômage, les chiffres du mois de décembre concluent une année noire pour l’emploi.

 

Sur 1 an, le nombre de demandeurs d’emploi catégories ABC a augmenté de 5 % pour atteindre  5 475 700.

A l’occasion des vœux du Président de la République au CESE, François Hollande a demandé aux négociateurs de la convention d’assurance chômage de prévoir une baisse de la durée d’indemnisation… c’est-à-dire le contraire de ce qu’il disait il y a deux ans ! Le Medef et les pouvoirs publics veulent appliquer la double peine aux demandeurs d’emploi : appliquer à quelqu’un qui est déjà victime de la perte de son emploi, une baisse de ses indemnités au nom du déficit élevé de l’Unedic.

La CGT n’a que faire des engagements du gouvernement français à Bruxelles et entend défendre des propositions qui visent à renforcer la responsabilité des employeurs sur les conséquences de leur politique d’emploi et à améliorer le sort des demandeurs d’emploi qui restent, pour plus de 50 % d’entre eux, sans indemnisation. Ce sont bien les politiques d’emploi menées qui créent le chômage et qui accentuent le déficit de l’Unedic. Le Medef a reçu 40 milliards d’euros d’aides publiques à travers le pacte de responsabilité. Où est passé le million d’emplois que le patronat promettait de créer ? Sur ce sujet, il est urgent que les représentants des salariés acquièrent le droit de contrôler et de suspendre les aides publiques octroyées aux entreprises. Les employeurs ne peuvent être oubliés concernant leur devoir de former leurs salariés tout au long de leur vie professionnelle. C’est pourtant ce qui se passe dans nombre d’entreprises qui renvoient les conséquences de leur politique de l’emploi au service public à l’emploi.

La CGT poursuit son travail d’information, de formation en portant à connaissance du plus grand nombre de salariés ses propositions pour un avenir meilleur. D’autres choix sont possibles, il nous faut convaincre tous les acteurs, en premier lieu, les salariés.

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 17:26

L’état de notre société, l’état du monde, suscitent maintes incompréhensions sur le moment d’histoire que nous vivons. Les repères habituels d’appréhension de cette histoire semblent inopérants. Défaut d’analyse ? Défaut de pensée, nous dit Edgar Morin, sociologue et philosophe, « penseur planétaire », dans un entretien vidéo que nous diffusons ici dans son intégralité. L’Histoire ? « Des émergences et des effondrements, des périodes calmes et des cataclysmes, des bifurcations, des tourbillons des émergences inattendues. », et parfois, ajoute Edgar Morin « au sein même des périodes noires des graines d’espoir surgissent. Apprendre à penser cela, voilà l’esprit de la complexité. » Edgar Morin en appelle à une « prise de conscience de la communauté du destin terrestre ». Véritable conscience planétaire qui doit s'accompagner, selon une expression qu’il a empruntée à Léopold Sedar Senghor, d'une nouvelle « politique de civilisation ». Ce concept « vise à remettre l’homme au centre de la politique, en tant que fin et moyen, et à promouvoir le bien-vivre au lieu du bien-être ».

1ère partie : Comment comprendre le monde contemporain ?

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 14:23

 Une victoire qui en appelle d’autres !

La Fédération Nationale des Syndicats de Transports CGT se félicite de la décision de l’inspection du travail qui retoque la direction d’Air France sur sa volonté de licencier un délégué CGT suite aux évènements du 5/10/2015. En effet, l’inspection du travail valide la défense de la CGT qui consistait à mettre en évidence que les salariés incriminés par Air France étaient avant tout des victimes.

Ils étaient condamnés pour avoir manifesté contre la suppression de 2900 postes … Ils étaient condamnés pour l’exemple….pour crime de lèse-majesté ! Et peu importe que la colère des salariés fut justifiée et légitime…l’exemple était trop dangereux !

L’inspection du travail a refusé toute pression

Les propos de Manuel Valls au lendemain des évènements ne font que confirmer cet état de fait ! LA CGT Transport, salue, à ce titre, l’indépendance de l’inspection du travail qui a refusé toute pression. Au-delà de l’innocence de ces salariés, mise en évidence par cette décision, c’est le délit qu’a commis Air France qui est mis en avant.

Air France a commis un délit en embauchant des vigiles d’une entreprise extérieure pour faire obstacle à la manifestation du 5 octobre, ce qui a « entraîné un climat de défiance propice à la confrontation ».

Face à ce constat, nous demandons que la direction d’Air France ne fasse pas appel de cette décision. Faire appel serait une marque d’irrespect à l’encontre des salariés incriminés. Monsieur Gilles Gateau, le nouveau Directeur général des ressources humaines d’Air France, souhaite que le dialogue social soit basé sur le respect et la confiance. La CGT jugeant sur les actes, le premier devra être la réintégration des salariés injustement licenciés. Il n’est plus possible de justifier l’injustifiable…..nos emplois valent plus que deux chemises !

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 23:19

 

La défense de l'emploi public et du pouvoir d'achat étaient au centre de la journée d'action des trois versants de la Fonction publique du 26 janvier 2016. A l'appel des organisations syndicales CGT, FO, FSU et SUD, environ 800 personnes se sont rassemblées à 10H30, Place de la République à CHERBOURG-en-COTENTIN.

Pascal BESUELLE, (FSU) et Thierry LACOMBE (CGT) au nom de l'intersyndicale ont rappelé les raisons de la mobilisation. La réforme des collèges a été longuement évoquée ainsi que la repression judiciaire dont sont victimes les 8 de Goodyear.

 

                         

 

Environ 200 enseignants ont d'ailleurs parcouru les rues de la ville dans le cortège qui les a conduits avec les fonctionnaires territoriaux, les agents de DCNS et les hospitaliers notamment, au palais de Justice, où les manifestants ont marqué leur solidarité avec les 8 de Goodyear, puis à la sous-préfecture où le sous-préfet a reçu une délégation intersyndicale.

      

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:33

Cliquez sur l'index pour lire la publication.


 

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 15:13

 Une grande consultation de tous les salariés

 

  Dans l’émission Expression directe de janvier 2016, passée sur France 2, France 5 et France 3, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, annonce le lancement d’une grande consultation de tous les salairés et présentent ses voeux.

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  • Retraités C G T Manche
  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
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  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
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