Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 20:24

 

Le Conseil économique social et environnemental ( CESE ) a réalisé une étude sur  l'impacts du chômage sur les personnes qui en sont victimes et leur entourage. « On parle souvent du chômage mais on ne parle jamais des personnes qui le subissent, ou alors pour les accabler en accusant des chômeurs de frauder ou de ne pas chercher un emploi avec suffisamment de persévérance » nous dit Jacqueline Farache* représentante des salariés pour le groupe CGT au CESE.

Elle nous présente l’étude et ses préconisations.
 


 

Les préconisations du CESE

*Jacqueline Farache est membre du CESE au titre de "La vie économique et du dialogue social. Elle est également membre de l’Union confédérale des retraités de la CGT. Elle siège à la section des affaires sociales et de la santé.

Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 20:45

 

Le sort du groupe est entre les mains de "fonds vautours"

  Le 5 janvier une quarantaine de salariés du groupe Vivarte* s’étaient regroupés à la mi-journée devant Bercy, où les représentants de l’intersyndicale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) ont été reçus dans l’après-midi par le cabinet de Christophe Sirugue.

Les syndicats du groupe se sont déclarés "extrêmement déçus". Gérald Gautier, représentant de FO, s’est exprimé au nom de l’ensemble des syndicats présents, il a résumé "Ils partagent nos constats mais n’ont pas réellement de leviers. Ils nous ont dit en gros « on ne vous aidera pas » et « bonne chance » ".

Les syndicats demandaient notamment au gouvernement de faire pression sur la direction pour préserver l’emploi, au regard des aides publiques touchées par le groupe (40 millions d’euros de CICE et allègements de charges).

Le nouveau PDG du groupe a confirmé mi-novembre la poursuite du plan de cessions engagé par son prédécesseur, Stéphane Maquaire, faisant craindre aux syndicats un "démantèlement rapide" de l’entité qui employait 17.000 salariés en 2016, "14.000 à 15.000", selon les chiffres des syndicats, après les dernières cessions.

Après l’annonce en septembre de la cession de 97 magasins La Halle aux chaussures, la mise en vente à l’été des enseignes Kookaï, Chevignon et Pataugas, qui n’ont pas trouvé preneurs à ce jour, et les cessions de Défi Mode et de la Compagnie vosgienne de la chaussure (CVC), ils craignent la vente de l’enseigne André (environ 800 salariés).

Un comité central d’entreprise était prévu vendredi 6 janvier au siège d’André à Paris.
"L’effacement de 800 millions d’euros de dettes pourrait aboutir prochainement" dans le cadre des négociations avec les créanciers "mais il restera 700 millions d’euros" et "aucun expert estime que l’entreprise peut les supporter", selon M. Cheboub (CGT). En 2014, une première renégociation de la dette s’était faite au prix d’une lourde restructuration sur le plan social, avec le lancement en 2015 de quatre plans sociaux. Le délégué CGT dénonce "des sous-investissements", "un mauvais management" et une "hausse des prix".

Pour Philippe Dessains (CFDT), secrétaire du CCE d’André, trois scénarios sont possibles pour l’enseigne : "un dépôt de bilan, une poursuite de l’activité avec 60 à 80 magasins maximum (contre 135 actuellement) ou la vente". "Il faut s’attendre, dit-il, à une grosse restructuration qui ne touchera pas qu’André et pourrait aussi affecter Minelli et San Marina", dont les pertes sont "également très élevées". Il évoque de possibles "transferts de salariés et de magasins" entre enseignes.

Le secrétaire du CCE d’André redoute les licenciements "d’au moins 250 salariés, soit un tiers des effectifs" chez André, dont les dettes atteignent selon lui environ "55 millions d’euros sur les trois derniers exercices".

"L’attente est difficile à vivre, faute d’annonces précises de la part de la direction", rapporte M. Gautier (FO), selon lequel "70% des salariés sont à temps partiel" et "à 80% des femmes, souvent isolées qui vivent avec 700 euros par mois et risquent de se retrouver à la rue".

Vincent Grandière, délégué syndical CGT et directeur de magasin à Pleurtuit dans l’Ille-et-Vilaine, parle d’autres risques : « On risque aussi de se concurrencer entre nous. La direction commence à mettre des chaussures dans les Halles aux vêtements, alors que les Halles aux chaussures aux alentours sont toujours ouverts »

Les syndicats envisagent de présenter un "projet alternatif" à celui du PDG Patrick Puy, qui doit faire des annonces avant la fin du mois en comité de groupe.


*Vivarte est une entreprise française qui emploie 17 000 personnes. Il est la propriété des fonds d’investissement Alcentra, Babson, Golden Tree et Oaktree depuis 2014
Elle possède notamment les marques André, Caroll, Chevignon, Kookaï, La Halle, Minelli, Naf Naf et Pataugas.
Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:10
Dans l'actualité

Robert Marchand, 105 ans, réalise l'exploit

RECORD ÉTABLI ! Robert Marchand, notre témoin du mois, a établi aujourd'hui la 1ère performance mondiale dans l’heure dans la catégorie master des plus de 105 ans, au Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines en parcourant 22,547 Kms en une heure ce mercredi 4 janvier 2017 ! Il a adhéré à la CGT il y a 90 ans ! et est membre de l'UCR CGT. La CGT lui a dressé des félicitations

Voir les commentaires

Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:07
Dans l'actualité

Robert Marchand, 105 ans, réalise l'exploit

RECORD ÉTABLI ! Robert Marchand, notre témoin du mois, a établi aujourd'hui la 1ère performance mondiale dans l’heure dans la catégorie master des plus de 105 ans, au Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines en parcourant 22,547 Kms en une heure ce mercredi 4 janvier 2017 ! Il a adhéré à la CGT il y a 90 ans ! et est membre de l'UCR CGT. La CGT lui a dressé des félicitations

Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:00

Communiqué commun CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL ont décidé de poursuivre la lutte contre la loi travail, à partir de propositions revendicatives communes autour des questions :


• de la négociation collective et de la démocratie sociale,
• de la rémunération et de la reconnaissance du travail,
• de la réduction du temps de travail,
• de l’emploi et de la qualité de l’emploi,
• des problématiques de la jeunesse.

 

Ces questions sociales constituent une préoccupation majeure pour les jeunes, les privé-es d’emploi, les salarié-es, du privé comme du public, et plus largement des citoyen-nes. Elles doivent être au cœur du débat démocratique qui s’ouvre avec les élections politiques à venir en 2017.

Dans la poursuite de la consultation citoyenne, cette plateforme revendicative est destinée à être discutée sur les lieux de travail, les lieux de vie, les lieux d’étude lors d’initiatives communes organisées localement.

L’intersyndicale nationale rendra publique le 28 mars prochain la plateforme revendicative finalisée, enrichie et légitimée par les débats.

Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 20:10

Vœux

  Abrogation de la loi travail, relance de l’industrie, lutte contre le FN, 32 heures... Pour ses vœux de la nouvelle année, Philippe Martinez a précisé la feuille de route de la CGT.

Ce sont Des vœux militants et de combat qu’a prononcés Philippe Martinez ce 4 janvier, à l’opposé de ce que nous promettent d’éventuels candidats à l’élection présidentielle : « supprimer les subventions à l’associatif, amputer les budgets culturels, ne pas augmenter les salaires, maintenir le chômage de masse » semble être le leitmotiv d’une grande partie de la classe politique, comme l’a rappelé le secrétaire général de la CGT. Pour la centrale, point de défaitisme : la lutte est toujours à l’ordre du jour de l’agenda de cette nouvelle année. Lutte pour les emplois, en relançant dès ce début d’année une concertation sur la question industrielle en France. « Il n’y a pas lieu d’opposer vieille industrie et industrie du futur. Automatiser les tâches pénibles pour libérer du temps, transformer les métiers est un véritable enjeu : cela implique la reconnaissance des qualifications, des plans de formation, de la recherche… Cela signifie que l’on doit planifier une stratégie industrielle sur le long terme. » Dès le 22 février des Assises de l’industrie seront organisées par la CGT à Paris et le 21 mars, des événements seront organisés en région. Pour autant, le service public n’est pas oublié par la CGT : « Les services publics constituent l’un des facteurs de localisation industrielle et inversement l’industrie structure le territoire. » À ce titre, pour 2017, la CGT appelle à l’embauche de fonctionnaires, et non à la suppression de postes.


Autre combat : la lutte contre le Front National et l’extrême droite. À l’instar des années précédentes, la CGT « n’aura de cesse de rappeler que les idées de l’extrême-droite sont aux antipodes de nos valeurs. Il faut condamner celles et ceux qui opposent la question de la pauvreté, de la misère sociale dans notre pays avec celle de l’accueil des migrants. »
Philippe Martinez n’a pas non plus oublié de rappeler que l’année 2016 a été marquée par la lutte contre la loi Travail. En 2017, « les mobilisations continuent dans les entreprises et des recours juridiques sont sur le point d’être engagés dès ce début d’année, tant au niveau national qu’international. Le mot d’ordre de la CGT sur ce sujet n’a pas varié d’un iota : abrogation de la loi Travail. Et ce ne sont pas les discriminations syndicales qui feront taire la CGT. En 2017 la campagne pour les libertés syndicales se poursuit. « Nous avons saisi le ministère de la Justice pour faire le point sur ces questions », a détaillé Philippe Martinez.


Si de nombreux candidats à la présidentielle veulent remettre en cause les 35 heures, la CGT pour sa part « portera ses revendications sur une réduction du temps de travail à 32 heures. Les 32 heures sont le meilleur moyen de lutter contre le chômage », a notamment défendu Philippe Martinez. « À l’heure où les temps partiels se multiplient, pourquoi ne pas faire le choix de la réduction du temps de travail pour garantir un salaire et un emploi du temps décent ? »
Dans l’immédiat la CGT est avant tout accaparée par les élections dans les Très petites entreprises (TPE), organisées entre le 30 décembre et le 13 janvier. Une échéance importante pour les 4,6 millions de salariés qui travaillent dans les TPE.

L’occasion, aussi, de rappeler que la CGT est le premier syndicat dans ces micro-entreprises.

Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 20:03

Le modèle Uber

  1. Les chauffeurs VTC ont suspendu leur mouvement pendant la trêve de Noël et continuent d'exiger de la plateforme Uber des propositions qui leur permettent de vivre de leur travail. Jérôme, coursier dit "indépendant", nous livre son expérience et nous parle de son combat contre l'uberisation des emplois.
  2. L'entreprise californienne Uber avait en effet décidé d'augmenter brutalement le montant de la commission qu'elle prélevait sur les revenus des chauffeurs qui dépendait de sa plateforme numérique.
  3.  
  4. En réalité Uber se comporte comme un employeur en fixant et en augmentant, de 20 à 25 %, la commission prélevée sur chaque course . Or, les chauffeurs payent eux-mêmes leur outil de travail et leurs charges et sont considérés à ce titre comme des "indépendants" sans toutefois pouvoir décider des tarifs de leurs prestations. Ils devraient être considérés comme des salariés. C'est d'ailleurs ainsi que l'URSSAF le voit et réclame à Uber des millions d'euros de cotisations sociales.
  5. En Grande Bretagne, deux chauffeurs ont obtenu le statut de salariés et aux USA où près de 400 000 chauffeurs ont engagé une procédure contre la même société.

Ecoutons Jérôme

Comment devient-on coursier "indépendant" ?

"Comment perdre 10 Kg en 2 mois ?


"Tu gagnes ta vie mais tu n'as plus de vie"

Quelle société demain ?

Entretien réalisé par Michel Scheidt
Vidéo Pascal Santoni

   
Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 10:41

 

Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 19:28

Entretien avec Samuel Meegens, de l’union locale CGT de Tourcoing

Alors que Fadila, la caissière qui avait fait une fausse couche sur son poste de travail à Auchan City de Tourcoing, va déposer plainte pour non-assistance à personne en danger, l’Union locale CGT de Tourcoing a demandé à son avocat de rédiger une nouvelle plainte pour discrimination syndicale et raciale contre Auchan City.

L’UL demande en outre le remplacement de tout le personnel encadrant de ce magasin.

En aout dernier une caissière de l’Auchan City à Tourcoing a été virée – puis réintégrée grâce à l’action de la CGT – pour 0,83 centimes.

En novembre, Fadila, une autre caissière, a fait une fausse couche sur son lieu de travail parce qu’on ne l’a pas autorisée à quitter sa caisse. Ces deux drames sont-ils symptomatiques d’une certaine forme de management ?

Il n’y a pas de coïncidence, les deux événements ne sont pas arrivés par pur hasard. Ils s’inscrivent effectivement dans un contexte de management très particulier.

Il faut savoir qu’Auchan City est un laboratoire pour les Mulliez. Le magasin est détaché juridiquement du groupe Auchan, il fait partie d’une entité qui s’appelle AMV distribution. Les salariés n’ont pas les mêmes modes de rémunération que les salariés des autres Auchan. Les primes d’intéressement qui existent dans les autres magasins ne les concernent pas. Autre différence en terme de conditions de travail : quand un salarié gère un rayon dans un Auchan normal, à Auchan City, le même salarié peut en superviser trois. Dernière particularité : la latitude laissée au petit chef. Ils sont choisis en fonction d’une mentalité de petit chef. Il y a un fond de racisme latent puisqu’une plainte va être déposée pour discrimination raciale et syndicale concernant, en particulier, mais pas seulement, notre délégué syndical Habib Hamdoud (représentant syndical à Auchan City, Habib Hamdoud a défendu entre autres, Fadila).

Quand je parlais du pouvoir petit chef, je vais être plus explicite : lorsque la direction d’Auchan City nous a affirmé qu’elle n’était pas au courant (de ce qui est arrivé à Fadila), je suis prêt à le croire dans la mesure où la direction n’est au courant de rien ! Elle laisse faire les petits chefs sur le terrain, qui donnent libre cours à tous leurs délires pervers et racistes. La caissière au mois d’aout s’était fait licencier par un courrier signé par le responsable sécurité, ancien militaire et adepte de la manière forte.  Mais ce n’était pas la direction qui avait signé ce courrier. C’est ce management là, expérimental apparemment, qui est à l’origine de tous ces incidents.

Nous demandons aujourd’hui le remplacement de tout l’encadrement de ce magasin.

La plainte déposée concerne des faits de discrimination syndicale et raciale…

Ça c’est une première plainte. Il y a une autre plainte concernant Fadila qui va être déposée pour non-assistance à personne en danger. La plainte concernant la discrimination syndicale et raciale touche d’autres personnes dont notre délégué syndical. Les plaintes son en cours de rédaction.

Quelle est l’action de la CGT sur place ?

Le magasin a ouvert en 2011. En 2013, un camarade est venu se syndiquer, que l’on a mandaté représentant de section syndicale, Habib Hamdoud. Il va prendre son mandat très au sérieux et va nous ramener des syndiqués.

La même année, nous faisons une demande d’élections qui va être repoussée sans arrêt. Il a fallu l’intervention de l’inspection du travail pour que l’élection soit organisée. Ça leur a permis de gagner du temps et de présenter contre nous une liste CFTC. On remporte malgré tout les élections avec près de 75% des voix en juillet 2013. Notre section syndicale s’étoffe, on a des dizaines d’adhérents. Les gens adhèrent car ils ont des problèmes.

Au-delà de ces deux cas médiatiques, on a réussi à empêcher un licenciement pour inaptitude et on a obligé la direction à un reclassement. On a empêché d’autres licenciements manifestes, et obtenu la fin d’un régime d’horaires spéciaux basé sur six jours d’affilée en continu. Il y a toute une action qui est menée par la CGT à la fois à l’intérieur du magasin – mais ça devient de plus en plus dur à cause d’un climat d’intimidation pervers et raciste – mais aussi au niveau de l’UL, puisqu’en termes de communication on s’améliore de plus en plus. Il faut savoir que l’on a organisé une conférence de presse jeudi 22 décembre. Seule radio campus Lille, un petit média, et Nord Eclair/Voix du Nord sont venus. Je peux te dire que Nord Eclair/Voix du Nord a tout fait pour étouffer l’affaire. C’est grâce à notre secrétaire chargé de la communication qui s’est activé sur les réseaux sociaux que nous avons pu passer outre le black-out de la presse régionale.

Après que les médias nationaux se sont saisis de l’affaire, la journaliste de Nord Eclair a osé appelé Fadila pour lui reprocher d’avoir rendu l’affaire publique et lui proposer une rencontre avec le maire de Tourcoing, Gérald Darmanin ! Ce même Darmanin qui veut nous chasser de la ville puisqu’il a dénoncé la convention d’occupation à titre gracieux de nos locaux et veut nous faire payer un loyer de 1 700 euros sans les charges.

Donc en vérité c’est une manière de nous chasser.

Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche
28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 19:40

Libertés syndicales

Lundi 19 décembre, Fabrice Orain, délégué CGT de l’entreprise Sides (1)  à Saint-Nazaire était reçu dans les bureaux de la direction pour un entretien préalable avant licenciement. Son tort ? S’être exprimé suite à une conférence de presse le 22 novembre dernier. Dans L’Echo de la Presqu’île, interrogé, Fabrice Orain avait affirmé que Sides allait perdre entre 5 et 6 millions d’euros cette année, et que l’activité liée à la sécurité civile risquait de disparaitre. La direction estime qu’il a divulgué des informations sensibles et le convoque pour cette raison, piétinant allègrement au passage la liberté d’expression syndicale.

Pour le soutenir 150 syndiqués, syndicalistes CGT et salariés ont débrayé  lundi 19 décembre devant les locaux de Sides.

Une nouvelle fois, la liberté d’expression syndicale est menacée.

Ne nous laissons pas faire !

(1)  SIDES  fabrique des véhicules de lutte contre l’incendie et de secours.

 

Partager cet article
Repost0
Published by retraitecgtmanche

Présentation

  • : Retraités C G T Manche
  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
  • Contact

  • retraitecgtmanche
  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts

Météo

Horloge

Archives