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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 18:58

Éducation nationale

 

La CGT Éduc’action s’inquiète à plusieurs titres de la nomination de Jean-Michel Blanquer qui n’est pas inconnu dans le monde de l’Éducation puisque son dernier passage rue de Grenelle correspond aux ravages de la politique libérale mise en place par N. Sarkozy et L. Chatel.

Cette nomination de J-M Blanquer indique que les volontés du président de la République sont bien celles de libéraliser l’Éducation, de casser son caractère national, de fragiliser le statut des personnels, de déréglementer le système actuel et de mettre à mal l’enseignement professionnel.

En affichant sa feuille de route pour les semaines à venir, le nouveau ministre réaffirme la volonté gouvernementale d’octroyer une plus grande liberté aux collectivités territoriales en revenant sur l’organisation de la semaine scolaire. Cela entraînerait désordre, manque de lisibilité collective et nouvelle inégalité territoriale. De même, il souhaite agir vite pour le dédoublement des CP en REP-REP+ en supprimant le dispositif "Plus de maîtres que de classes". Pour nous, cette mesure, hasardeuse pédagogiquement, est difficilement tenable dans les délais impartis (il manquerait 25 % des personnels nécessaires et des locaux).

La CGT Éduc’action dénonce surtout une nomination et une politique qui visent à amplifier l’autonomisation des établissements du second degré, leur pilotage par des chefs d’établissement aux pouvoirs étendus, la gestion des personnels par le mérite et les résultats et ... le tout évaluation des élèves. Toutes ces mesures en disent long sur la volonté d’individualiser les salaires (au mérite), sur la faible place accordée au dialogue social et au paritarisme de nos institutions et sur le caractère managérial voulu par ce modèle de gouvernance, comme il a tenté de le faire en tant que recteur de l’académie de Créteil.

La CGT Éduc’action dénonce aussi les positions avancées par le président et le ministre concernant l’enseignement professionnel. Nous rappelons que nous sommes opposés au transfert de cette voie de formation aux régions. La politique du "tout apprentissage" prônée n’est pas la solution pour lutter contre le décrochage ou le chômage. À ce jour, c’est une impasse dont il faut sortir.

La CGT Éduc’action considère que cette nomination est un très mauvais signal pour le monde éducatif, les personnels et les élèves. La CGT Éduc’action sera, avec les personnels et les usagers, vigilante et combative pour s’opposer à tous les projets annoncés menaçant l’École.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 11:36

Nouveau gouvernement

Directrice générale adjointe du groupe Dassault Systèmes, directrice des ressources humaines du groupe Danone, administratrice d’Orange, responsable de l’agence Business France – « VRP » de la France à l’étranger... Le Curriculum Vitae de la nouvelle ministre du Travail n’augure rien de bon pour les droits des salariés.

La Fédération nationale agroalimentaire et forestière (Fnaf) CGT rappelle dans un communiqué les principaux « faits d’armes » de Muriel Pénicaud à l’époque où elle était encore DRH chez Danone.

Flicage permanent, non-remplacement des départs, baisse des effectifs, réorganisation permanente, augmentation des cadences, stress causant de nombreux troubles musculo-squelettiques... La nouvelle ministre du Travail a imposé d’importants sacrifices aux salarié, dans une période où les actionnaires recevaient 1,35 milliard d’euros de dividendes, le PDG s’octroyait 7,7 millions d’euros de rémunération, et le groupe recevait 7 milliards d’exonérations et de cadeaux fiscaux en six ans.

Dans un autre communiqué, la CGT travail emploi formation professionnelle (SNTEFP-CGT) commente cette décision comme étant « dans la continuité des annonces du président contre les droits des salariés : prééminence complète des accords d’entreprise sur la loi, plafonnement des indemnités prud’homales, réduction des institutions représentatives du personnel et “droit à l’erreur” pour les employeurs »...

Le SNTEFP-CGT conclut en affirmant qu’il « mettra tout en œuvre pour combattre ces orientations », quand La Fnaf-CGT rappelle que « seules les luttes paient ». Quelles que puissent être les actions futures du gouvernement, la CGT sera donc toujours présente pour assurer la défense des travailleur-euse-s.

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 19:04
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 19:02

 

Communiqué de la CGT

 

Emmanuel Macron vient d’être élu président de la République. Chacun connaît les conditions qui ont conduit à ce résultat au 1er tour et de façon plus évidente au 2nd tour.

Les enquêtes d’opinion à la sortie des urnes comme le taux record d’abstention et de votes blancs ou nuls confirment que cette élection n’est pas un plébiscite à un programme. Pourtant, c’est à ce tour de passe-passe que se livre le Président de la République et son entourage. La nouveauté ne peut se résumer dans l’âge du capitaine ou en essayant de brouiller les cartes sur l’échiquier politique français.

La nomination d’un Premier ministre proche d’Alain Juppé et soutien de François Fillon est symbolique du sens donné à l’action du gouvernement. La composition du gouvernement montre également que les ministres ne sont pas tous des inconnus de la politique.

Maintenant, c’est la casse du code du travail et de la protection sociale qu’Emmanuel Macron compte imposer, à coup d’ordonnances, sous l’injonction de Pierre Gattaz, pendant la période estivale.

Cette méthode ne répond en rien aux attentes, aux besoins, aux aspirations des salariés et du pays. Elle est le moyen de tenter de contourner le débat et de désamorcer les mobilisations.

Il n’y a ni urgence, ni efficacité à poursuivre une politique de déréglementation du marché du travail qui, à l’image du bilan du quinquennat Hollande génère chômage, précarité, explosion des inégalités.

Partout en Europe, ces politiques d’austérité donnent les mêmes résultats et alimentent la montée de l’extrême droite.

Le recyclage des vieilles recettes libérales n’est nullement un signe de modernisme. Ce sont les enseignements que chacune et chacun peut tirer des mobilisations contre la loi travail en 2016. Une loi à laquelle 70% de l’opinion publique et une majorité de syndicats se sont opposés mais qui fut adoptée par un 49-3 à l’assemblée nationale.

La CGT se rendra au rendez-vous avec Emmanuel Macron dès qu’il sera fixé. Mais nous ne ferons pas office d’alibi avec un pseudo dialogue social ou une simple concertation.

Nous nous y rendrons de façon offensive, en portant nos exigences sociales, empreintes de modernité pour toutes et tous.

La CGT demande l’ouverture d’une négociation sociale résolument tournée vers le XXIème siècle portant notamment sur :


La réduction du temps de travail à 32 heures et l’augmentation des salaires et des pensions de retraite ;
Le renforcement du droit d’expression des salariés et d’intervention de leurs représentants ; l’amnistie pour les militants syndicaux et le respect des libertés syndicales ;
Le renforcement des conventions collectives et le rétablissement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur
.

Ainsi, la nouvelle proposition de code du travail, produite par le Groupe de Recherche pour un Autre Code du Travail (GR-PACT, universitaires spécialisés en droit de travail) est un premier socle qui démontre qu’il est possible d’allier simplification et renforcement des droits et garanties sociales pour répondre aux enjeux de notre temps.

C’est un nouveau message fort que la CGT veut faire entendre à la veille de nouvelles échéances politiques importantes pour le pays.
Nous sommes conscients que, face aux objectifs du Président de la République et du gouvernement avec le soutien du Medef, une mobilisation du monde du travail, des privés d’emplois, de la jeunesse et des retraités est indispensable. La CGT entend bien y travailler très rapidement dans un cadre syndical le plus unitaire possible.

Sans attendre, la CGT appelle ses organisations à se déployer, partout dans les entreprises, les services et les localités pour débattre avec les salariés, les citoyens et faire partager ses exigences de progrès social.
Elle décide, dès à présent, de faire de la troisième semaine de juin un temps fort d’initiatives et de mobilisations dans l’ensemble des territoires. Elle appelle également à une syndicalisation massive.

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 11:02

De 1995 à 2015, dans l’ensemble de l’Union européenne, la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière a augmenté de 61 % en valeur. Mais sa part dans l’ensemble de l’économie a reculé, de 19,6 % à 15,9 %.

La baisse est surtout considérable au Royaume-Uni, en Italie, en France et en Espagne. En revanche, la part de l’industrie dans la valeur ajoutée est restée stable en Allemagne.

En France, le recul est principalement lié à la baisse des prix relatifs des produits manufacturiers par rapport aux prix des autres secteurs – notamment les services. D’après l’Insee, cette baisse s’explique par des gains de productivité plus rapides dans l’industrie manufacturière que dans le reste de l’économie.

Dans les quatre autres pays cités, l’impact de ces gains de productivité est moins marqué. Au Royaume-Uni et en Espagne, la baisse du poids de l’industrie est surtout liée à celle des volumes, alors qu’en Italie, les effets « prix » et « volume » se conjuguent.

La concurrence étrangère et le développement des services jouent également un rôle, pour ces pays comme pour la France. En revanche, l’industrie manufacturière allemande est soutenue par ses exportations, et la structure de la demande intérieure est moins modifiée en faveur des services.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 22:05

Convention collective des entreprises de services à la personne

 

Dans un arrêt rendu public, le Conseil d’État a annulé partiellement l’arrêté d’extension de la convention collective nationale des entreprises de services à la personne (IDCC 3127).

Cette décision s’appuie sur les conclusions de la CGT visant à faire annuler des dispositions particulièrement régressives et devrait permettre aux salariés du secteur – très majoritairement des femmes – d’obtenir une rémunération plus importante et de préserver leur santé.

L’arrêt du Conseil d’État conforte la CGT dans son opposition à la loi travail du 8 août 2016 et aux ordonnances annoncées par le président Macron visant à aller plus loin en la matière.

Forte de cette décision, la Fédération CGT commerce et services appelle les salariés travaillant dans les entreprises de service à la personne à contacter nos structures syndicales territoriales pour faire valoir leurs droits.

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 11:28

Le président nouveau a bien l’intention de se saisir de toutes les possibilités, y compris les moins démocratiques, pour appliquer son programme. Programme qui va pénaliser prioritairement les retraités.

Les cérémonies de l’intronisation du président nouveau n’avaient de Républicaines que le nom. Un spectacle au Louvre digne des fastes de Versailles, une foule de courtisans cherchant à glaner une investiture aux législatives, des gazettes élogieuses jusqu’à l’obscénité. Rien n’aura été épargné à celles et ceux qui espéraient un quelconque changement.

 

Gouverner par ordonnances, un déni de démocratie

Mais le plus dur est à venir. Le président nouveau a en effet prévu de gouverner par Ordonnances, c'est-à-dire de contourner les débats parlementaires pour imposer la destruction des droits des salariés que la Loi Travail de son prédécesseur avait largement entamée. Gouverner par Ordonnances signifie selon l'article 38 de la Constitution de 1958 que « Le gouvernement peut, pour l'exécution de son programme, demander au Parlement l'autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. »

Le gouvernement demandera au Parlement de voter une loi d'habilitation. Il aura donc besoin impérativement d’une majorité de députés. On comprend mieux l’intense campagne médiatique en cours pour créer les conditions de l’obtention de cette majorité.

Il faudra encore, s’agissant d’une réforme du droit du travail, qu’il demande aux organisations syndicales si elles souhaitent préalablement ouvrir une négociation. En application de la loi « Larcher » du 31 janvier 2007 sur « la modernisation du dialogue social ». Mais la loi prévoit très opportunément qu’en « cas d'urgence avérée », le gouvernement peut éviter la concertation avec les partenaires sociaux.

Haro sur les retraités

Le jeune président, élu cependant avec l’apport très majoritaire des retraités et des personnes âgées, il faut bien le dire, doit considérer qu’il s’agit là de personnes acquises à son programme. Au point qu’il est bien résolu à leur faire payer le prix des réformes qu’il veut engager.

C’est ainsi qu’il envisage dans son programme une augmentation générale de 1,70 point du taux de la CSG. Le programme est suffisamment flou pour tout imaginer et le plus prudent est de prévoir le pire : le programme ne dit pas si c’est le taux réduit actuel pour les retraités de 6,60 % qui sera augmenté de 1,70% auquel cas la CSG retraite passerait à 8,30% (+ 25%) ou si les retraités rejoindront d’abord le taux général de 7,50 % avant l’application de la majoration de 1,70 point, soit alors un prélèvement total de 9,20%, auquel cas l’augmentation de 2,60 points passerait à près de 40% ! Et quand il y a du flou c’est qu’il y a un loup…

Les pensions dans les fonds de pensions

Ajoutons à cela que le président nouveau veut rediriger les provisions des régimes de retraites à hauteur de 15 à 20 milliards d’euros vers l’investissement en entreprise, via des fonds de pension. Quand on sait à quel point les fonds de pensions sont peu contrôlés et que l’on connaît leur propension à spéculer de façon hasardeuse, on peut craindre que ces fonds négligent l’investissement et mettent en péril le financement des retraites.

Faire barrage aux plans Macron

Elu sous le vernis de la modernité et de la jeunesse d’idées, Emmanuel Macron s’apprête à appliquer les vieilles mauvaises recettes de l’austérité, de la précarité et des cadeaux aux actionnaires des grandes sociétés.

Après avoir fait barrage au FN il nous faut maintenant empêcher le nouveau monarque de mépriser à sa guise les attentes et les intérêts des salariés et des retraité-e-s. Nous nous y emploierons.

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 18:01

 

Communiqué commun de la CGT, des Amis de la Terre, Attac et Foodwatch

 

Emmanuel Macron sera le Président en charge de soumettre le Ceta à la ratification française. Le collectif Stop Tafta et Ceta rappelle qu’une consultation impliquant réellement les citoyen-ne-s est un impératif démocratique et lance, en amont des élections législatives, de nouveaux outils de mobilisation contre ce traité.

L’entrée en vigueur du Ceta, l’accord de commerce et d’investissement entre l’UE et le Canada, entraînerait des conséquences désastreuses et irréversibles sur la santé, l’agriculture, l’emploi, le climat, l’environnement et les services publics. Les mécanismes de coopération réglementaire et de règlement des différends investisseur-Etat menacent profondément notre démocratie, en France et en Europe, déjà fragile. C’est pourquoi, loin de toute forme de repli sur soi [1], des pans entiers de la société civile dénoncent depuis des mois les dangers du Ceta (associations, syndicats et syndicats agricoles, parlementaires de différents bords politiques, etc.). En décembre, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, autorité administrative indépendante, a également émis de fortes inquiétudes [2]. Même la légalité de cet accord est contestée [3].

Une semaine avant son élection, Emmanuel Macron, qui a toujours défendu le Ceta lorsqu’il travaillait auprès de François Hollande ou comme ministre de l’Economie, a dit qu’il entendait désormais les « doutes » et les « incertitudes » et qu’il commanderait à une commission d’experts un rapport sur les « conséquences environnementales, sur la santé, de cet accord » et qu’il s’engageait à revenir vers la Commission européenne et les Etats membres pour, le cas échéant, « faire modifier ce texte » en fonction des conclusions de cette commission. Le Collectif Stop Tafta et Ceta, qui travaille depuis des années à décrypter ces accords et à mobiliser face à leurs dangers, insiste sur l’urgence : 90% du texte du Ceta va entrer en vigueur dès cet été [4] et le texte n’est plus amendable : un État membre ne peut que le rejeter intégralement, ce que nous demandons. Une consultation sur la ratification impliquant réellement les citoyen-ne-s est un impératif démocratique.

Afin de faire barrage à la ratification par la France de ce traité toxique, le collectif Stop Tafta et Ceta lance de nouveaux outils de mobilisation :
- il appelle les citoyen-ne-s et les organisations locales ou nationales à s’engager contre le Ceta en signant l’initiative « Stop Ceta » surwww.stop-ceta.fr ;
- il invite à interpeller les candidat.e.s aux élections législatives pour qu’ils et elles se positionnent sur www.legislatives-ceta.fr, afin d’éclairer le choix des électeurs et de mobiliser la future assemblée nationale sur le sujet.

Alors que la Commission européenne négocie actuellement d’autres accords de libre-échange présentant le même type de menaces (avec le Japon, le Mexique, le Viêtnam, les pays du Mercosur, etc.) et que les discussions avec les Etats-Unis sur le Tafta pourraient reprendre prochainement, le nouveau Président et les futur-e-s député-e-s devront, s’ils ou elles veulent endiguer la défiance vis-à-vis des institutions européennes, mettre enfin un terme à cette politique commerciale qui place l’intérêt des multinationales au-dessus de l’intérêt général.
Montreuil, le 11 mai 2017

Notes
[1] Conscient des risques croissants d’instrumentalisation par l’extrême droite du rejet populaire et légitime du Ceta, le collectif Stop Tafta et Ceta a publié dès juin 2015 un texte de clarification : http://bit.ly/2qHHsHk. Loin de toute tentative de repli sur soi, le collectif et ses membres visent à alerter sur les menaces antidémocratiques que représentent des accords tels que le Tafta et le Ceta.
[2] Voir le communiqué accompagnant la publication de l’avis de la CNCDH, « Ne sacrifions pas les droits de l’homme aux intérêts commerciaux – L’exemple du Ceta », 16 décembre 2016, http://www.cncdh.fr/node/1519
[3] Le Conseil constitutionnel a été saisi en France pour vérifier la compatibilité du Ceta avec la Constitution (voir ici : http://bit.ly/2l6JoWM). Nous réclamons par ailleurs que la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) soit également saisie, car la compatibilité du Ceta avec les Traités européens est contestée.
[4] L’application provisoire de 90% du texte est prévue pour le 1er juin ou le 1er juillet, avant que les Parlements nationaux soient consultés. L’accord n’entrera en vigueur complètement qu’après la ratification nationale des 28 Etats membres européens (ou 27 si le Royaume-Uni a déjà quitté pleinement l’UE d’ici là).

 

 
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 22:29

Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT

Depuis septembre 2016, l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) a ouvert des négociations qui concernent tout le champ conventionnel. Actuellement, la volonté patronale a pour objectifs de casser les acquis obtenus tout au long du XXe siècle, et mettre en œuvre les lois régressives adoptées en 2016 – en particulier la loi Travail.
La fédération a décidé d’une semaine d’actions du 5 au 9 juin, avec un temps fort le jeudi 8 juin, sous forme de rassemblements en région devant les chambres patronales.

L’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République donne une autre dimension à cette semaine d’actions, car son programme politique ultralibéral peut se traduire par une casse drastique de tous les droits des travailleurs, chômeurs, retraités.

Nous reproduisons ci-dessous la déclaration de la Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT.

Le 8 juin, les métallos dans l’action :


Pour défendre nos droits, conquérir une Convention collective nationale

L’élection d’un nouveau président de la République, dont le premier objectif est de casser le Code du travail, donne une importance supplémentaire à la semaine d’actions et de mobilisations autour de notre campagne pour une Convention collective nationale.
N’attendons pas les législatives pour porter nos propositions et marquer notre opposition à la politique gouvernementale qui se profile.
Durant plusieurs mois, avec des millions de salariés, nous nous sommes mobilisés contre la loi Travail et pour imposer un Code du travail du XXIe siècle.
Dans la métallurgie, cette mobilisation se concrétise autour de notre campagne pour une Convention collective nationale, et pour peser sur les négociations que le patronat souhaite utiliser pour faire table rase des garanties collectives existantes.
Face à la volonté assumée du patronat et du nouveau président d’amplifier la loi Travail, la semaine de mobilisation initiée par la FTM-CGT du 5 au 9 juin avec un temps fort le 8 juin n’est que plus déterminante.
Ainsi, la FTM-CGT, 1re organisation syndicale dans la métallurgie, appelle tous les salariés à se mobiliser le 8 juin :


CONTRE les projets de reculs sociaux et de casse du droit du travail dont l’inefficacité n’est hélas plus à prouver,



POUR tous les salariés de la métallurgie :
 

  • le respect de la construction du débat démocratique ;
  • un Code du travail du XXIe siècle ;
  • le respect de la hiérarchie des normes et le principe de faveur ;
  • une Convention collective nationale permettant :
    * - les mêmes droits pour tous les salariés,
    * - une grille unique de classifications et de rémunération de l’ouvrier au cadre, avec comme fondement la reconnaissance des diplômes et de l’expérience professionnelle acquise,
    * - l’égalité professionnelle,
    * - l’amélioration et la réduction du temps de travail,
    * - la défense de l’emploi industriel.
    Face aux attaques de nos garanties collectives, tous dans l’action le 8 juin, grèves, mobilisations dans les entreprises, rassemblements devant les chambres territoriales de l’UIMM, signatures de pétitions, réunions d’information des salariés, sont autant d’actions pour faire grandir le rapport de forces.



 

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 13:54

Déclaration de la CGT

 

Le Front national n’accèdera pas à la Présidence de la République, c’est une victoire pour la démocratie. La CGT a œuvré à faire barrage à l’extrême droite, c’est le sens de notre engagement historique.


Malgré tout, le score réalisé par le FN est à la hauteur de la désespérance sociale, elle-même la conséquence des renoncements successifs des différents gouvernements à œuvrer véritablement pour la justice sociale.

Combattre le Front national, c’est avant tout rompre avec les politiques libérales. C’est dans cette optique que la CGT œuvrera, par la mobilisation sociale, pour imposer d’autres choix, agir pour le progrès social et un monde de paix.


La Direction nationale de la CGT s’exprimera de manière plus approfondie, apportera son analyse politique sur ce scrutin et ses conséquences, à la suite de sa réunion du mercredi 10 mai 2017.

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  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
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  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
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