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10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 18:19
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Published by retraitecgtmanche
10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 09:06

 

C’est la politique qu’il faut changer !

2500 personnes ont défilé à Grenoble. / © Jordan Guéant - France 3 Alpes.

Le 9 octobre a été une belle preuve que les salariés, jeunes, demandeurs d’emplois et retraités ne veulent pas de cette politique creusant les inégalités, prenant aux pauvres pour donner aux riches.
Près de 300 000 manifestants ont battu le pavé. Au-delà de ce chiffre, de nombreuses actions ont été recensées sur le territoire sous formes diverses : grèves et débrayages, pique-niques revendicatifs, distributions de tracts, tenues d’assemblée générale, blocage de zones d’activité, etc.
Ces mobilisations ont permis d’inscrire dans un mouvement national, l’expression de revendications locales ou spécifiques de certaines professions.
Toutes et tous se sont retrouvés pour exiger l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux ; l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et l’arrêt de la casse des services publics.
Au cœur des préoccupations également : la sécurité sociale, la santé, la retraite, l’éducation et la formation… Sur tous ces sujets, d’autres choix sont possibles et la CGT est porteuse de propositions pour conquérir de nouveaux droits.
La dynamique unitaire qui s’est construite doit se renforcer et la CGT y contribuera.

Le cortège, parti de la Place de la Marie en fin de matinée, mardi 9 octobre 2018, a emprunté les quais avant de revenir par la rue des Tribunaux. 

Photo Ouest-France

L’objectif de cette journée est de démontrer que la contestation sociale est toujours présente et que des alternatives sociales sont possibles. Le gouvernement et le Medef doivent entendre et répondre à ces attentes qui s’expriment dans tous les secteurs pour le progrès social.
C’est la défense et le développement de notre modèle social qui sont en jeu. La solidarité doit en être le socle et non l’épaisseur du portefeuille.

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Published by retraitecgtmanche
5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 18:41

CONJONCTURE ÉCONOMIQUE

  Comment l'Insee sous-évalue votre perte de <b>pouvoir d</b>'<b>achat</b>

L’Insee a présenté à la presse, ce 4 octobre, un point de conjoncture qui actualise son diagnostic et ses prévisions pour le second semestre 2018.
L’institut révise à la baisse la prévision de croissance pour l’ensemble de l’année : 1,6%, inférieur aux objectifs gouvernementaux et nettement en retrait du résultat de 2017 (2,3%).
La France est à la traîne en Europe et, plus encore, dans le monde. L’économie française ne créerait que 129 000 emplois cette année (342 000 en 2017). Conséquence : le chômage ne diminue plus (- 0,1% par trimestre) et devrait atteindre un taux de 8,9% en fin d’année selon la définition officielle.

Le grand mensonge du <b>pouvoir d</b>'<b>achat</b>
Cette situation et ces perspectives médiocres ne s’expliquent pas par le contexte économique international : celui-ci est certes incertain mais reste plutôt porteur. Ce contexte favorable pourrait permettre au commerce extérieur de la France de s’améliorer… il n’en est rien.
Alors qu’est-ce qui ne va pas ? C’est la structure de la consommation des ménages – par exemple, l’investissement dans la pierre – qui tire la croissance vers le bas alors même que le pouvoir d’achat moyen est censé se redresser en fin d’année.
Le problème est que cette amélioration annoncée bénéficie exclusivement aux ménages les plus aisés, les premiers de cordée, ceux qui profitent le plus des mesures fiscales. Ces avantages se retrouvent dans l’épargne et la financiarisation et non dans la consommation.
En revanche, les salariés et surtout les retraités voient les prix et les taxes augmenter alors que leurs revenus stagnent ou baissent. Il en résulte une quasi-stagnation de la consommation courante qui avait soutenu l’activité économique nationale au cours des années précédentes.

Croissance en berne, aveu d'échec du ruissellement


Les incertitudes s’accumulent pour les mois et années à venir, en France, en Europe et dans le monde de la « planète finance ».
Une chose est sûre : ce n’est pas en pressurant les salariés, les retraités et les chômeurs que l’on retrouvera les chemins d’une croissance dynamique et créatrice d’emplois de qualité !
C’est d’une tout autre politique économique et sociale dont nous avons besoin, l’urgence est d’augmenter les salaires, les pensions, les minimas sociaux et d’indemniser l’ensemble des chômeurs y compris primo-demandeurs.
L’urgence est de donner aux services publics les moyens de bien fonctionner et non de les ponctionner.

C’est pour ces raisons que la CGT appelle à la mobilisation le 9 octobre prochain, pour gagner le progrès social !

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Published by retraitecgtmanche
25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 19:00

Mobilisation nationale

évènement Archives - Notre-Siècle (votre e-mag. du XXIème ...

 

Pourquoi se mobiliser le 9 octobre ? Nous avons posé la question aux organisations CGT, FO, Solidaires, FIDL, UNEF et UNL réunies à Montreuil en séance de préparation pour cette journée de mobilisation et de grève.

GRÈVE DU 9 OCTOBRE : TRACT UNITAIRE – FO Territoriaux 42

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Published by retraitecgtmanche
19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 19:02

Après le braquage de la CSG, l’opération macroniste contre les pensions se déploie. Elle concerne les futurs retraités comme les retraités actuels. À la manœuvre, Jean-Paul Delevoye pour un simulacre de consultation avec trois principaux objectifs camouflés : l’âge de départ à la retraite, la baisse des pensions et un boulevard pour les plus aisés.

Résultat de recherche d'images pour "Jean-Paul Delevoye"

Jean-Paul Delevoye

Ancien proche de Chirac, gentil au premier regard, Jean-Paul Delevoye a toujours été un homme à tout faire. Cette fois, c’est lui qui se colle aux retraites pour Macron avec le titre, tenez-vous bien, de Haut-commissaire et déclare : « il s’agit de passer à un système par points (…) à carrière identique, revenu identique, retraite identique. »

Macron fait plus pour ceux qui ont le plus

Il oublie de préciser que les carrières et les salaires n’étant pas les mêmes pour tous, le nouveau système « à la carte » sera différent d’une personne à l’autre. Et affirmer que pour un euro, on aura la même valeur de retraite, c’est s’asseoir sur un fait incontournable : certains gagnent plus d’euros que d’autres. En vérité, comme le souligne la Cgt, la sale besogne consiste à « casser notre système de retraite par répartition et solidaire » et « poursuivre la baisse des pensions. »

Le système à point, c’est quoi ? Plus on est aisé, plus tôt on pourra partir à la retraite et avec une meilleure pension. Plus on aura perçu un bas salaire, subi le chômage et la maladie, moins on aura de points. Avec pour conséquence l’obligation de travailler plus longtemps (inutile ainsi de fixer une nouvelle échéance pour le départ en retraite) en percevant une pension plus faible.

Vous avez dit solidarité ?…

Quant aux « solidarités » comme, par exemple, la majoration pour les enfants, l’invalidité, la réversion, avec le nouveau système les correctifs ne seraient plus financés par les cotisations, notamment patronales, mais par l’impôt. Pendant ce temps, les gros salaires pourraient être éligibles à une épargne individuelle en capitalisation leur permettant ainsi de ne plus cotiser au système universel.

Opération « je t’embrouille »

Résultat de recherche d'images pour "réforme des retraites 2019 cgt"

Le piège est grossier. Ce qui est en jeu, c’est un système de retraites à plusieurs vitesses favorisant les plus aisés, un allongement déguisé du départ à la retraite, un désengagement des entreprises remplacé par l’impôt et donc tous les contribuables, une entrée de la capitalisation pour le moment limitée aux plus riches.

La prétendue « consultation » annoncée relève de l’enfumage. Présentée comme « moderne » via des « ateliers participatifs » sur internet, l’opération consiste à faire croire que votre opinion sera prise en compte alors que rien n’indique comment et où finiront les contributions des citoyens.
Après le hold up sur la CSG, voici l’opération « je t’embrouille ». L’emballage est différent. Pas le contenu.

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 18:11

Oui, nous avons besoin de reconstruire notre système de santé à partir des besoins de la population dans les territoires

  Nouvelle action à l'hôpital de Vierzon le jour de l'annonce du plan d'Emmanuel Macron

Action du personnel de l'hôpital de Vierzon la 17 septembre 2018

Au-delà des déclarations d’intentions, ce que propose le président de la République, contraint par les luttes des personnels de la santé et la montée de l’exaspération de la population, ne répond en rien au besoin d’une reconstruction de notre système de santé. À nouveau, il n’entend pas les revendications des personnels de santé et les exigences des réponses aux besoins de santé de la population.
Aucun moyen financier ou si peu n’accompagne le plan présenté ce jour. Cette crise du système de santé, la progression du non-recours aux soins, la mise en danger des personnels de santé soumis à des contraintes de travail infernales sont le résultat d’une politique : celle de la MAÎTRISE DES DEPENSES de santé menée depuis de nombreuses années.
Pour la CGT, cette politique globale de santé exige une autre organisation du travail reposant sur l’amélioration des conditions de travail des professionnels nécessitant un plan massif de créations d’emplois et de formations. Ce sont 100 000 emplois pour l’hôpital et 200 000 pour les EHPAD et les services à la personne dont nous avons besoin immédiatement.
Pour la CGT, il faut rompre avec cette logique appelée coopération entre les établissements qui, en fait, est une mise en concurrence du service public et du privé qui aboutit à la fermeture de nombreux services.
L’organisation du système de santé et de l’accès aux soins doit reposer sur le service public, avec la création et le développement de centres de santé et des professionnels salariés, y compris des médecins, rattachés à des établissements publics de santé, notamment des hôpitaux de proximité.
Un hôpital de proximité ne doit pas être une coquille vide mais comprendre, au moins, les services suivants : Urgences, Médecine, Chirurgie, Maternité et Gériatrie.
Par ailleurs, il est absolument nécessaire de conserver une spécificité de l’offre de soins de psychiatrie, dans le cadre de l’organisation en secteurs au plus près de la population.
Pour la CGT, régler durablement la question des déserts médicaux, c’est traiter le problème de la présence de médecins sur tous les territoires. Aussi, il ne suffit pas seulement de supprimer le concours de première année de médecine, il faut en finir avec le numerus clausus mais, surtout, former un plus grand nombre de médecins, ce qui n’est pas l’objectif final du gouvernement.

Des étudiants en première année de médecine dans l\'amphithéâtre d\'une faculté de médecine parisienne, le 12 septembre 2018.


Pour permettre cette sortie de la crise, les miettes ne suffiront pas, il faut un financement à la hauteur des besoins.
Il y a urgence à développer une véritable politique de prévention portée avant tout sur l’amélioration des conditions de vie et de travail, l’éducation et l’organisation des solidarités tout au long de la vie, ce qui est à l’opposé des différentes réformes menées ces dernières années et celles à venir.
L’argent ne manque pas mais il ne va pas au bon endroit comme le montrent les distributions de dividendes affichées cette année par les entreprises du CAC 40.
Pour l’accès à la santé pour tous et la défense de notre modèle social, signe de progrès, la CGT appelle à se mobiliser le 9 octobre prochain.

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 19:14

Les retraités déjà lourdement pénalisés

Blocage ou presque des pensions pendant 4 ans, suppression de la demi-part pour le calcul de l’impôt sur le revenu pour des personnes vivant seules ayant élevé au moins un enfant, l’imposition des majorations de pension pour enfants, gel des retraites complémentaires pendant 3 ans, hausse de 25% de la CSG, menaces sur la pension de réversion, pas d’augmentation des pensions en 2018 et une augmentation de 0,3 % en 2019 pour une inflation estimée à 2,3 % sur les 12 derniers mois. Comment oser leur demander des efforts, sous-entendant qu’ils n’en ont pas fait jusqu’à présent…

Au profit de qui ? De quoi ?

Pour aider les actifs, nous dit le Premier ministre. C’est faux. Exemple : la hausse de la CSG est censée compenser le coût de la réduction des cotisations sociales pour les actifs. En réalité, c’est un service rendu au patronat en lui évitant ainsi d’augmenter les salaires et pour compenser les coûts de la suppression de l’impôt sur la fortune et la réduction de l’impôt sur le capital. À écouter ministres et « experts », les seules dépenses qui doivent être réduites sont les pensions et les prestations sociales.Résultat de recherche d'images pour "3 ET 9 OCTOBRE CGT"

 

Pourquoi ne pas réduire les aides aux plus riches qui représentent au bas mot 300 milliards d’euros par an. « Un pognon de dingue » : la fraude et l’évasion fiscale, les niches fiscales et sociales (réductions ou exonérations de cotisations), le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), le pacte dit de responsabilité, la forte baisse de la fiscalité des plus riches et des entreprises depuis trente ans. Ces cadeaux équivalent au montant total des pensions de retraite versées en France !

Pour quels résultats ?

La multiplication des faveurs fiscales pour les détenteurs de capitaux devait favoriser l’investissement et l’emploi.
En 2017, les entreprises du CAC 40 ont distribué deux fois plus de dividendes qu’elles n’ont réalisé d’investissements et consacré 5 % seulement pour les salaires (étude Oxfam).
Pourtant, Emmanuel Macron continue de favoriser le capital au détriment de l’investissement et du travail. Les résultats ? Le chômage ne baisse pas, la dette augmente, la balance commerciale ne s’arrange pas, notre environnement se dégrade, les inégalités explosent.

Demander des sacrifices aux retraités est contre-productif

Car qui peut ignorer le poids des seniors dans l’économie ? En 2020, les seniors seront plus nombreux que les enfants de moins de 5 ans, ils dépensent en moyenne près de 28 000 euros par an, ils représentent 52% de la consommation, dans la santé, l’alimentation, mais aussi 50 % des achats de véhicules, 35 % des jouets. Ils ne spéculent pas dans les paradis fiscaux. Ils participent bénévolement à de nombreuses activités socialement utiles. Ce n’est pas les retraités qu’il faut taxer, mais ceux qui ont bâti leurs fortunes sur leur travail.

Ca suffit maintenant. Revalorisation des pensions !

Les 9 organisations de retraités qui ont réussi à rassembler plus de 200 000 retraités le 15 mars contre la hausse de la CSG n’en démordent pas : ils réclament une loi rectificative des finances 2018 qui annule la hausse de la CSG et revalorise les pensions au minimum correspondant à la hausse des prix, conformément à la loi en vigueur. La CGT réclame pour sa part l’indexation des pensions sur la hausse du salaire médian.

Les 3 et 9 octobre, dans tout le pays

Résultat de recherche d'images pour "3 ET 9 OCTOBRE CGT"

Plusieurs organisations de retraités appellent à une journée nationale d’action le 9 octobre précédée de l’envoi de délégations départementales de retraités à l’Assemblée nationale le 3 octobre. Face au « Président des riches », les retraités sont appelés à se rassembler largement pour que s’exprime fortement l’exigence d’une revalorisation des pensions aux côtés des salariés qui manifesteront ce même jour.

Le 9 octobre un rendez-vous intergénérationnel à ne pas manquer !

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Published by retraitecgtmanche
14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 15:19

VENDREDI 14 SEPTEMBRE

DÉBAT 15h-16h15

Nouvelles directives : vers la fin du service public du gaz et de l’électricité ?

DÉBAT ORGANISÉ PAR LES CCE DES ENTREPRISES EDF, ENEDIS, GRDF
ANIMÉ PAR ÉRIC SERRES, JOURNALISTE À L’HUMANITÉ

Étienne POIREL
SECRÉTAIRE DU CCE ENEDIS

Carine DANTON
ÉLUE DU CCE EDF

Thierry JOURNET
SECRÉTAIRE DU CCE GRDF

 

 

DÉBAT 16h30-17h45

Fonction publique : rassembler, lutter, voter pour des services publics de qualité

DÉBAT ORGANISÉ PAR LA FÉDÉRATION CGT DES SERVICES PUBLICS
ANIMÉ PAR FRÉDÉRIC DAYAN, JOURNALISTE DE LA NOUVELLE VIE OUVRIÈRE

Baptiste TALBOT
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FÉDÉRATION CGT DES SERVICES PUBLICS

Mireille STIVALA
SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DE LA FÉDÉRATION CGT DE LA SANTÉ ET DE L’ACTION SOCIALE

Sandrine MOUREY
SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DE L’UNION DÉPARTEMENTALE CGT 21

Jean-Marc CANON
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’UNION FÉDÉRALE CGT NOS CONSEILLERS SONT DES SYNDICATS DE L’ÉTAT

Collectivité en lutte
(À DÉTERMINER)
PROGRAMME 2018

18H : INAUGURATION DU FORUM

EN PRÉSENCE DE
Philippe MARTINEZ
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CGT

Patrick LE HYARIC
DIRECTEUR DE L’HUMANITÉ

Patrick APEL-MULLER
DIRECTEUR DE LA RÉDACTION DE L’HUMANITÉ

20h30-00h30

Le café des luttes espace d’échanges et de convivialité ouvert de 9h à 0h30 vous propose une soirée fraternelle en musique dans un espace convivial.
> 20h - 21h : Mich’to >
21h - 23h : Les Szgaboonistes >
23h - 00h30 : Tocacake

 

 

SAMEDI 15 SEPTEMBRE

 DÉBAT 10h45-12h00

DÉBAT ORGANISÉ PAR LA CGT INTÉRIM ET LA FÉDÉRATION CGT DU SPECTACLE
ANIMÉ PAR UN JOURNALISTE DE LA NOUVELLE VIE OUVRIÈRE

Bernard THIBAULT
REPRÉSENTANT DES TRAVAILLEURS AU CONSEIL D’ADMINISTRATION
DU BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Dearbhal MURPHY
SECRÉTAIRE GÉNÉRALE ADJOINTE DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DES ACTEURS, EN CHARGE DU DIALOGUE SOCIAL EUROPÉEN DANS LE SPECTACLE VIVANT ET L’AUDIOVISUEL

Mathieu GRÉGOIRE
SOCIOLOGUE À L’UNIVERSITÉ DE PARIS NANTERRE

Laëtitia GOMEZ
SECRÉTAIRE À LA FORMATION SYNDICALE DE CGT INTÉRIM

Corinne VERSIGNY
SECRÉTAIRE DE L’UNION DÉPARTEMENTALE CGT 33

Denis GRAVOUIL
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FÉDÉRATION CGT DU SPECTACLE

 

 

 

DÉBAT 13h15-14h45

DÉBAT ORGANISÉ PAR L’UNION CGT RATP
ANIMÉ PAR GÉRALD ROSSI, JOURNALISTE À L’HUMANITÉ

Catherine GUILLOUARD
PRÉSIDENTE DE LA RATP

Jacques BAUDRIER
ÉLU PCF AU SYNDICAT DES TRANSPORTS D’ILE-DE-FRANCE

Bertrand HAMMACHE
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’UNION CGT RATP

DÉBAT 15h-16h15

Transition énergétique : l’avenir des centrales thermiques et des zones portuaires

DÉBAT ORGANISÉ LA FÉDÉRATION NATIONALE DES MINES ET DE L’ÉNERGIE CGT ET LA FÉDÉRATION CGT DES PORTS ET DOCKS

ANIMÉ PAR UN JOURNALISTE DE LA NOUVELLE VIE OUVRIÈRE

Loïc DELPECH
DIRIGEANT FÉDÉRAL À LA FÉDÉRATION CGT DES MINES ET DE L’ÉNERGIE

Serge COUTOURIS
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ADJOINT À LA FÉDÉRATION CGT DES PORTS ET DOCKS

 

 

DÉBAT 16h30-17h45

SNCF : réappropriation du service public ferroviaire par les salariés et les usagers

DÉBAT ORGANISÉ PAR LA FÉDÉRATION CGT CHEMINOTS

ANIMÉ PAR MARION D’ALLARD, JOURNALISTE À L’HUMANITÉ

Laurent BRUN
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS

Roger DILLENSEGER
PRÉSIDENT DE L’UNSA FERROVIAIRE

Bruno GAZEAU
PRÉSIDENT DE LA FNAUT

Éliane ASSASSI
SÉNATRICE DE LA SEINE SAINT-DENIS,
PRÉSIDENTE DU GROUPE CRCE AU SÉNAT

Benjamin RAIGNEAU
DRH DE LA SNCF

DEBAT 18h-20h

Débat avec le secrétaire général de la CGT Philippe MARTINEZ

DÉBAT ORGANISÉ PAR LA CONFÉDÉRATION CGT

ANIMÉ PAR PATRICK APEL-MULLER, DIRECTEUR DE LA RÉDACTION DE L’HUMANITÉ

Philippe MARTINEZ
SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CGT

20h30-00h30

21h - 23h : Les Szgaboonistes >
> 20h - 21h : Mich’to >
Le café des luttes espace d’échanges et de convivialité ouvert de 9h à 0h30 vous propose une soirée fraternelle en musique dans un espace convivial.

 
23h - 00h30 : Tocacake

 

 

 

 

DIMANCHE 16 SEPTEMBRE

DÉBAT 10h30-11h45

Vacances, culture, loisirs et handicap

DÉBAT ORGANISÉ PAR LA CCAS, LE CCGPF ET LE CRE RATP

Nicolas CANO
PRÉSIDENT DE LA CCAS

Jennifer LESAGE-DAVID
CO-DIRECTRICE DE L’INTERNATIONAL VISUAL THÉÂTRE

Jean-Marc CADOR
SECRÉTAIRE DU CRE RATP

Gérard MASSON
PRÉSIDENT D’HONNEUR DE LA FÉDÉRATION FRANÇAISE HANDISPORT

Céline SIMON
SECRÉTAIRE DU CCGPF

 

 

DÉBAT 12h-13h15

Retraites : mise au point par réforme ou véritable changement de modèle ?

DÉBAT ORGANISÉ PAR LA CONFÉDÉRATION CGT

ANIMÉ PAR SÉBASTIEN CREPEL, JOURNALISTE À L’HUMANITÉ

Intervenante :
Catherine PERRET
Secrétaire confédérale CGT

 

 

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 15:11

UNE MINISTRE DU TRAVAIL "HORS SOL"

Le gouvernement annonce et se félicite de la baisse drastique du nombre de représentants du personnel et des contentieux aux prud’hommes, suite aux différentes réformes du droit du travail (Lois Macron 2015 et 2017 notamment).


De manière parfaitement hypocrite, le gouvernement prétend que ces réductions de droits vont permettre de « fluidifier le dialogue social ». Son objectif à peine voilé de s’attaquer aux moyens dont disposent les salariés pour se défendre face à un patronat tout puissant est atteint : la voie juridique se referme pour les salariés empêchés de saisir les prud’hommes et la voie de la représentation se referme par la diminution du nombre d’élus.

Ne manque que l’attaque des syndicats qui se matérialise par l’instauration d’un conseil d’entreprise interdisant aux syndicats de négocier ou par le référendum à la main de l’employeur qui lui permet de contourner les syndicats et de faire voter les salariés selon des modalités fort peu démocratiques.
« Les élus sont moins nombreux mais seront tellement mieux formés ! », ose prétendre le gouvernement dans un accès de cynisme. Bien évidemment, la réalité est tout autre puisque la diminution du nombre d’élus ne s’accompagne en rien d’une augmentation proportionnelle des moyens, que ce soit en nombre d’heures de délégation, de jours de formation, de facilitation des moyens de communication en direction des salariés etc.

Le gouvernement ne cherche pas à fluidifier mais bien à étouffer toute forme de résistance au  pouvoir patronal et d’expression dans l’entreprise.

L’élu devient un « couteau suisse » censé gérer les questions individuelles et collectives, les questions économiques et de santé, les activités sociales et culturelles, en bref, un élu omnipotent mais avec des moyens ridicules ! « 9000 CSE contre 23000 CHSCT auparavant », annonce encore le gouvernement ; qui peut croire que cela va améliorer la prise en charge des problématiques de santé, de sécurité et de qualité de vie des salariés ?


Quant au nombre de saisines des tribunaux du travail, il passe de 176 000 à 127 000 en à peine deux ans. Et, ces chiffres ne prennent pas en compte les effets de la diminution drastique de l’indemnisation pour licenciement illégal ! Faut-il rappeler à un gouvernement qui se prétend républicain que le fondement d’un État de droit passe par une justice accessible et effective : le code du travail n’est qu’une coquille vide si les tribunaux permettant de le faire respecter sont inaccessibles. Ruptures conventionnelles, complexification de la procédure, indemnisation dérisoire… tout est fait pour écarter les salariés de la Justice.


Et, l’on finira par la baisse du nombre de plans de sauvegarde de l’emploi, remplacés par des ruptures conventionnelles collectives qui n’offrent absolument pas les mêmes garanties de reclassement et qui permettent de licencier massivement et en toute légalité, alors que l’entreprise ne connaît aucune difficulté économique !

Les chiffres et les annonces du gouvernement parlent d’eux-mêmes : les salariés voient leurs droits s’éloigner et la précarité s’installer, notamment avec une diffusion du CDI de chantier.
Pour un véritable droit du travail et à la négociation dans votre entreprise, la CGT, FO, Solidaire, UNEF et UNL appellent à se mobiliser le 9 octobre prochain.

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Published by retraitecgtmanche
13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 16:38
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Suivant, à la lettre, la déclaration du Président « on dépense un pognon de dingue », le plan pauvreté, comme tous ceux qui sont mis en œuvre depuis des années, déclare vouloir faire mieux avec moins.


On connaît déjà l’efficacité de ce type de plan.
De quoi parle-t-on ?


En France, est considéré comme pauvre tout individu vivant dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vie médian (1 015 euros par mois pour une personne isolée en 2015). Cela représente 14,2% de la population française.


  Parmi cette population pauvre, 1/3 sont des salariés.


Pour ceux-là, le gouvernement ne prévoit rien. La CGT propose d’engager partout des négociations salariales, d’augmenter le Smic immédiatement à 1 800 euros, d’agir pour l’égalité professionnelle femme/homme et de sanctionner les employeurs qui imposent le temps partiel à ses salariés.


  Parmi cette population pauvre, il y a les privés d’emploi dont 1 sur 2 n’est pas indemnisé 

; et le gouvernement et le patronat envisagent encore d’économiser 1 à 4 milliards sur les allocations.


  Parmi cette population pauvre, il y a un tiers d’enfants.

Si nous ne pouvons que nous féliciter de l’annonce de 30 000 postes de crèche (si les aides aux départements sont effectives, ce qui n’est pas le cas actuellement), un verre de lait au petit-déjeuner ne suffira pas à transformer un système éducatif qui accentue les inégalités sociales alors qu’il devrait les réduire.


  Parmi les 8,8 millions de pauvres, 1 million sont des retraités.

Pour ceux-là, M. Macron leur a dit de se serrer la ceinture.
La CGT propose que les pensions de retraites soient immédiatement augmentées et indexées sur le salaire moyen.


  Parmi cette population pauvre, il y a les bénéficiaires du RSA.


Là aussi, 1/3 de ceux qui y ont droit n’engagent pas la démarche pour en bénéficier. Il faut y remédier.
Le gouvernement entend regrouper l’ensemble des minimas sociaux y compris l’APL, dans un revenu universel d’activité (sans donner le montant) qui serait supprimé, si le bénéficiaire refuse à 2 reprises une offre d’emploi.
On connaît déjà le résultat d’une telle approche. Elle oblige le bénéficiaire à accepter n’importe quel boulot et donc l’éloigne de l’indispensable épanouissement que chacun doit avoir au travail et, surtout, elle permet de tirer vers le bas les salaires et les conditions de travail de tous les autres salariés.
Pour un meilleur accompagnement des bénéficiaires du RSA, il ne faut pas, dans un même temps, envisager de supprimer 2 100 conseillers CAF d’ici 2022, de nombreux conseillers pôle emploi (la ministre n’ose pas annoncer le chiffre) et 50 000 fonctionnaires, notamment dans la fonction publique territoriale, qui est au cœur du dispositif de proximité. Il faut donc, au contraire, renforcer les moyens des services publics et des associations qui agissent, au quotidien, pour répondre aux besoins urgents des populations.
La CGT exige non seulement que les emplois soient maintenus mais aussi augmentés à hauteur des missions nécessaires.


Enfin, 1/3 de la population pauvre sont les jeunes de 18 à 25 ans.

Pour eux, le gouvernement a déjà baissé les APL et renoncé à encadrer les loyers alors que ce secteur de dépense représente, pour certain, 60% de leur budget.
La CGT, avec les organisations de jeunesse, entend agir le 9 octobre et les prochains jours pour que ceux qui représentent l’avenir de notre pays ne soit pas sacrifiés. Fort de l’annonce de multiplier par 5 le nombre de bénéficiaires de la garantie jeune, nous devons poursuivre notre bataille pour sa généralisation et, surtout, que les moyens soient donnés aux missions locales pour y répondre correctement.
Les bénéfices du CAC 40 ont explosé en 2017 avec 94 milliards d’euros. Les aides et exonérations aux entreprises sont de 230 milliards d’euros chaque année, sans aucun contrôle.


Il y a un pognon de dingue pour éradiquer la pauvreté.


C’est sur cette base que la CGT présentera ses propositions le 17 octobre prochain, journée mondiale de refus de la misère

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  • : Retraités C G T Manche
  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
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  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
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