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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 22:41

 

Où est l’intérêt des salariés dans ces annonces ?

 

Le gouvernement a dévoilé ce mardi son programme de réformes à court et moyen terme concernant principalement le droit du travail, les moyens d’intervention des salariés, la formation professionnelle, l’apprentissage, l’assurance chômage et la retraite.

La Cgt a pris connaissance en même temps que la presse du contenu précis de ces propositions, ce qui nous laisse interrogatif sur la méthode de concertation envisagée.

Faisant référence à la mondialisation et à une mutation de l’économie, le Premier ministre a justifié ce besoin urgent de réforme, laissant à penser que les principales causes du chômage de masse résideraient dans la rémunération du travail, et les garanties collectives des salariés.

Sans surprise, le gouvernement propose des recettes déjà utilisées depuis plusieurs décennies qui n’ont jamais produit d’effets si ce n’est détruire, les droits, les protections des salariés sans aucune répercussion positive sur le niveau de l’emploi bien au contraire. L’idée selon laquelle l’accroissement de la flexibilité, l’augmentation du pouvoir des employeurs est source d’une meilleure compétitivité et de création d’emplois, est très ancienne. Elle est aujourd’hui officiellement remise en cause : des études notamment de l’OCDE confirment qu’il n’y a pas de relation entre le taux de chômage et le taux de protection de salariés. A l’inverse, cela a eu un effet immédiat sur le niveau de rémunération du Capital.

L’option est donc de sécuriser les employeurs et de précariser les travailleurs.

Alors que le travail génère beaucoup de souffrance, et les emplois durement attaqués sous pression d’une économie de plus en plus financiarisée. Le cadre de cette réforme risque de peser une nouvelle fois sur les conditions de vie et de travail des salariés. L’idée de décliner un code du travail entreprise par entreprise, affaiblir les branches ou barêmiser les indemnités prud’homales induira du dumping social, alourdira le lien de subordination à l’entreprise déjà bien à l’avantage des employeurs.

Un code du travail et des garanties collectives d’avenir devraient apporter de nouveaux droits, changer notre mode de développement, mieux répartir les richesses produites. Le gouvernement semble décider l’inverse, il a choisi son camp. Nous ne partageons ni son diagnostic, ni ses orientations et ses objectifs. Il semble attendre le résultat des élections législatives pour affirmer d’une manière définitives ses intentions, tout en confirmant l’utilisation d’ordonnances dès cet été pour accélérer un processus qui n’a pas lieu d’être.

La Cgt a porté de nombreuses propositions depuis l’an dernier pour améliorer la situation économique et sociale du pays, elle continuera de s’inscrire dans un processus résolument offensif et progressiste. Elle appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser pour peser dans les jours et les semaines à venir à partir de leurs revendications qui sont à l’opposé des intentions gouvernementales.

 

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 11:32

Risques psychosociaux, souffrance au travail

Communiqué de presse de la Fédération CGT des Cheminots

Convoquées le 1er juin par la direction SNCF dans le cadre d’un Comité national Hygiène Sécurité et Conditions de travail ordinaire, les fédérations CGT, Unsa, Sud-Rail et CFDT ont fait le constat de l’absence de réponses concrètes et complètes face à la dégradation rapide et inquiétante des conditions de vie et de travail des cheminots.

Le premier trimestre 2017 a été marqué par un nombre exceptionnel d’accidents graves, plusieurs suicides ou tentatives et de nombreux accidents mortels.
Dans la plupart des situations, l’organisation de la production, les moyens humains et matériels, les objectifs irrationnels et donc souvent inatteignables, une ambiance favorisant la répression et les pressions managériales, sont mis en exergue.


Le cloisonnement grandissant de l’organisation du travail, les réorganisations incessantes, la gestion par activité et l’absence de visibilité sur la place des cheminots et leur avenir dans les projets de la direction SNCF, provoquent inquiétudes et interrogations.


Face à une direction qui refuse de reconnaître l’existence d’un mal-être grandissant au travail, les fédérations syndicales CGT, Unsa, Sud-Rail et CFDT ont donc pris la décision de déposer une alarme sociale (demande de concertation immédiate). Celle-ci vise à exiger de la direction de l’entreprise publique qu’elle prenne les responsabilités qui sont les siennes en présentant des dispositions pérennes à la hauteur de la situation.



La Fédération CGT des cheminots redit qu’elle ne se contentera pas de simples déclarations d’intention ni mesures d’affichage. Si d’aventure la direction SNCF restait figée dans son positionnement actuel, elle porterait l’entière responsabilité de nouveaux drames.

 

 

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 19:14

Mouvement social

Les transporteurs de matières dangereuses vont pouvoir négocier

 

Victoire !

La CGT Transports, après une grève de six jours, a réussi à faire céder le patronat, pour qu’il s’asseye à la table des négociations.

Débutée le 26 mai dernier, la grève des transporteurs de matières dangereuses - soutenue par la seule CGT - s’est finalement achevée après trois jours de mobilisation. Très suivi par les transporteurs - près de 70% d’entre eux faisaient grève en région parisienne - le mouvement a permis l’organisation d’une rencontre au ministère des Transports le 31 mai. Organisations syndicales - CGT, CFDT, FO, CFTC - et patronales ont négocié trois heures durant. Au final, la CGT Transports a obtenu en grande partie gain de cause. Entre mi-juin et mi-juillet, des réunions vont se tenir, qui vont permettre de revoir les contrats type, mais aussi de rénover la convention collective, en prenant en compte les spécificités des transporteurs de matière dangereuse. Sébastien Baugé, qui a participé à la rencontre ministérielle, revient sur les engagements qui ont été pris, grâce à l’action de nos camarades CGT, et de tous les salariés qui ont suivi le mouvement.

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 22:26

 

Les transporteurs de matières dangereuses en grève reçus au ministère

 

S’achemine-t-on vers la fin de la grève des transporteurs de matières dangereuses ?

Une délégation CGT Transports est actuellement reçue par le ministère du Travail. Selon des camarades présents lors de l’entrevue actuellement en cours, on pourrait s’acheminer vers un lever du piquet de grève.

Rappelons que la grève, qui a débuté le 26 mai dernier, a été reconduite, ce 31 mai, pour la sixième journée consécutive. Plus de 300 stations d’essence, en région parisienne, sont actuellement touchées, et 400, sur l’ensemble de l’Hexagone, sont en panne sèche.

D’après les camarades, la grève a été d’ores et déjà levée à la Rochelle, devant les dépôts de carburants.

Rappelons que la CGT Transport revendique :

 une durée journalière de travail maximale de 10 heures ;
 une période de repos hebdomadaire de 45 heures incompressible ;
 un suivi médical semestriel spécifique ;
 un dispositif individuel de sureté sécurité ;
 un taux horaire minimal de 14 euros/heure ;
 un troisième mois conventionnel.

À l’origine de ce mouvement de grève, une absence de dialogue social, et un mépris du patronat vis-à-vis des revendications des transporteurs.

 

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 19:01

Débats

La CGT a organisé le 29 mai 2017 à Montreuil une journée d’échanges autour du mix énergétique et l’énergie nucléaire.
Marie-Claire Cailletaud, dirigeante à la Fédération CGT Mines-Énergie nous explique les enjeux de ces débats.

 
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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 14:16

Le retraité sera la vache à lait du nouveau gouvernement !

Au nom de la solidarité intergénérationnelle, 60% des retraités vont voir leur pension amputée de 1,7 point. C’est en fait un cadeau de plus aux patrons et actionnaires.

Emmanuel Macron a, le 18 avril, publié une lettre ouverte à l’attention des retraités. Il y écrit notamment : « je veillerai à ce que les 40% de retraités les plus modestes soient exonérés de l’augmentation de 1,7 point de la Cotisation sociale généralisée… ». En creux, cette phrase indique que la CSG augmentera de 1,7 point pour 60% des retraités dans les prochains mois.

Ainsi, près de 10 millions de retraités verront leur pension diminuer, tandis que les 6 millions dont la pension nette mensuelle n’atteint pas 1 250€ pourraient être épargnés.



Dans sa lettre aux retraités, Emmanuel Macron ne précise pas pour quelle raison il a décidé de taxer 60% des retraités via une augmentation de la CSG, alors que les pensions sont bloquées depuis quatre ans. Mais il indique ceci : « c’est une mesure qui renforcera en actes la solidarité intergénérationnelle car, grâce à vous, nous redonnerons du pouvoir d’achat à vos enfants et à vos petits-enfants après une décennie au cours de laquelle il n’a que très peu augmenté».

Taxer les retraités plutôt que les patrons

Voilà qui appelle une clarification. Concrètement, l’argent prélevé à travers l’augmentation de la CSG sur les salaires et sur les pensions de 60% des retraités permettra de supprimer sur le bulletin de paie des salariés la cotisation maladie égale à 0,75% du salaire brut et la cotisation chômage égale à 2,4%, soit une baisse totale de 3,15%. Par ce biais et compte tenu de la hausse de la CSG, les petits salaires nets pourraient augmenter de 1,48% sans que cela ne coûte un seul centime au patronat.



Dit autrement, de riches patrons de grandes entreprises qui gavent leurs actionnaires de dividendes verseront 20 à 25€ de plus par mois aux salariés du bas de l’échelle, sans augmenter d’un seul centime la masse salariale.10 millions de retraités paieront à leur place !

Le nouveau président de la République veut aussi une majorité de députés pour voter ses lois. Les postulants à la députation décidés à soutenir Macron devront inscrire leur candidature sous le sigle «En Marche» pour les scrutins des 11 et 18 juin prochains.



Avant de glisser son bulletin dans l’urne, mieux vaut savoir que voter pour des candidats estampillés « En Marche », c’est voter pour la baisse des retraites après quatre ans de blocage.

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 11:41

Économie

  Une étude comparative de la Banque nationale de Belgique s’intéresse à deux déterminants majeurs du taux de chômage : la probabilité de perdre son emploi et celle d’en retrouver un.

Concernant la perte de l’emploi, pour les sept pays européens considérés, l’étude confirme « l’importance cruciale du niveau d’éducation et de l’âge ». Ainsi, en France, le taux de perte d’emploi est de 3,7 points plus élevé (8,9 contre 5,2 %) pour un individu peu éduqué que pour un homme célibataire, moyennement éduqué, âgé de 35 et 39 ans (individu de référence). En France comme en Espagne, cette probabilité décroit avec l’âge selon « une relation quasi monotone », alors qu’ailleurs, elle différencie plutôt les moins et les plus de 30 ans. Il apparaît aussi que « l’effet du statut marital est nettement plus prononcé que celui du genre ».

Concernant la probabilité de retrouver un emploi, le constat est similaire, avec une nuance concernant l’âge puisque pour tous les pays étudiés, « on observe (…) des retours à l’emploi élevés parmi les jeunes, puis de plus en plus faibles pour les tranches d’âge supérieures ». La pente de ce « gradient » apparaît plus forte en Allemagne et en Espagne, et dans une moindre mesure en France.

Source : Yves Saks (2016), « Les transitions socio-économiques sur les marchés du travail : un exercice de benchmarking européen », Revue économique, décembre, BNB ; NB : à chaque fois, une seule caractéristique est modifiée par rapport à l’individu de référence. Ainsi, la femme dont la probabilité de transition est indiquée ici ne se distingue de l’individu de référence que par son genre ; son niveau d’éducation, son âge, etc. sont identiques à ceux de l’individu de référence.

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 22:28

Philippe MARTINEZ a rencontré le président de la République

La CGT a été reçue, comme l’ensemble des organisations syndicales et patronales, par le président de la République le mardi 23 juin. Cette rencontre était une prise de contact, en aucun cas une concertation, une négociation ou le début d’un processus quelconque.

1. La CGT a fait part de la situation d’un certain nombre d’entreprises telles que TATI, ARQUES, VIVARTE, WIRPHOOL, GM&S ou SILLIA. Sur chacun de ces cas, l’accent a été mis sur la responsabilité des gouvernements successifs et sur les conséquences de leurs choix ou de leurs lois. Ainsi, pour les salariés de TATI, c’est directement la loi Macron qui est en ligne de mire. Il a donc été rappelé que l’engagement du Président et de ses ministres ne pouvait s’arrêter à des effets de communication, en vue des prochaines législatives, mais devait être suivi dans le temps, avec des interventions et des actions précises et concrètes en matière de financement et de carnets de commandes.

2. Une liste des sujets prioritaires pour la CGT lui a été remise. Le président de la République a quant à lui confirmé ses positions, développées dans son programme, en matière de salaire avec uniquement une augmentation de la prime d’activité, sur les retraites (un mixte entre retraite par points et l’existant) ou sur l’assurance chômage (une gestion tripartite). Il a confirmé sa volonté de faire un effort financier (environ 15 milliards d’euros) sur les questions de formation (initiale et continue), notamment par le biais de l’apprentissage et de l’alternance, ainsi que sur la formation des chômeurs en donnant plus de moyens à Pôle emploi.

3. Emmanuel Macron a confirmé vouloir faire de l’égalité salariale femmes/hommes, une des priorités de son mandat. Il a retenu l’idée de la CGT de pénaliser financièrement les entreprises ne respectant pas la loi en la matière, sans en préciser les modalités concrètes.

4. Un point a été fait sur les questions de l’industrie et des services publics, sans véritable précision de la part d’Emmanuel Macron sur ces deux sujets, si ce n’est industrie du futur et réduction des dépenses publiques.

5. Enfin, a été évoquée la question du Code du travail. La CGT lui a suggéré la lecture du nouveau Code du travail simplifié avec droits collectifs renforcés (ouvrages du GR-PACT). E. Macron a rappelé sa volonté d’assouplir les règles en pointant la place de la négociation en entreprise. Nous lui avons rappelé l’épisode 2016 et la désapprobation, d’une très large majorité de l’opinion publique, des organisations syndicales et de jeunesse ainsi que les mobilisations qui ont eu lieu.
Nous lui avons aussi rappelé les conditions de son élection, les votes par défaut, le niveau d’abstention et les votes blancs et nuls, résumées dans notre déclaration : « faire barrage au Front National et agir pour le progrès social »

6. L’entretien s’est terminé par la demande de la CGT d’ouvrir un débat national d’urgence sur la question du mal travail, de ses conséquences sur les travailleuses et travailleurs et sur l’efficacité des entreprises et services. Un débat qui associerait syndicats, chercheurs, associations et salariés.
Si le Président semble déterminé sur sa volonté d’accroitre « la casse du Code du travail », de favoriser et d’étendre la négociation en entreprise, il semble plus mesuré sur la forme et les délais de mise en œuvre. En effet, il a évoqué le recours à l’Assemblée Nationale, entre fin juin et juillet, pour pouvoir agir par ordonnances, il a réaffirmé sa volonté de dialogue avec les organisations syndicales dans un délai allant au-delà de l’été. Cela reste, bien entendu à ce stade, des déclarations !

Raison de plus pour aller au débat avec les syndiqué-e-s et les salarié-e-s contre le projet qui se dessine par Macron/Philippe et de porter nos propositions alternatives. Les mobilisations restent plus que jamais d’actualité, profitons de la semaine de déploiement et des initiatives du mois de Juin pour accélérer ce processus.

Une délégation de la CGT doit rencontrer le Premier Ministre lundi après-midi.

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 13:45

CGT Carrefour

  Le 10 mai dernier, la CFDT Carrefour a annoncé par voie de presse la création « d’une association pour les actionnaires et salariés Carrefour » afin de « voir comment concilier l’intérêt des salariés et celui des actionnaires ». La CGT Carrefour hypermarchés commente cette déclaration dans un communiqué de presse paru le 23 mai.

Après avoir rappelé l’élection présidentielle inédite que nous avons traversé, qui a vu s’exprimer et se confronter des choix de société différents, la CGT Carrefour hypermarchés exprime dans son communiqué du 23 mai dernier son étonnement face à la déclaration de la CFDT Carrefour quelques jours plus tôt par voie de presse.

Celle-ci a en effet annoncé la création « d’une association pour la représentation des actionnaires et salariés Carrefour » afin de « voir comment concilier l’intérêt des salariés et celui des actionnaires » (Liaisons sociales N° 17325, 12 mai 2017).

Pour la CGT Carrefour, « la “conciliation d’intérêts avec les actionnaires” relève d’une tentative totalement “schizophrène” visant à brouiller les pistes de l’opposition évidente née de la création de richesse et de l’inéquitable répartition actuelle de celle-ci ».

Opposant la fulgurante augmentation des « revenus » des actionnaires du Cac 40 et la paupérisation/précarisation des salariés (explosion du chômage, stagnation des salaires...), la CGT Carrefour prévient que « la “notation sociale” que souhaite mettre en place la CFDT par le biais de cette association va entériner la victoire de la financiarisation des entreprises tout en espérant pouvoir en atténuer les conséquences sociales “à la marge” ».

Elle précise que cette philosophie est par définition irréconciliable avec l’idée d’une juste répartition des richesses, uniquement permise par un rapport de force qu’il est urgent de repenser.

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 11:35

Transport

La France en panne d’essence à partir du 26 mai ? C’est bien possible puisque les transporteurs de matières dangereuses, à l’appel de la Fédération nationale des syndicats de transports CGT, qui ont entamé avec le patronat des négociations, ont appelé à la cessation d’activités dès le 26 mai, et ce pour une durée illimitée. À l’origine de ce mouvement de grève, une absence de dialogue social, et un mépris du patronat vis-à-vis des revendications des transporteurs, comme nous l’explique Stanislas Michaud, de la CGT Transports  :

La grève s’annonce massive et devrait toucher toutes les régions :

Les conséquences de cette grève devraient toucher à la fois les consommateurs et les entreprises :

Si la grève commence le 26, il n’est pas sûr qu’elle se termine de si tôt. Les troupes sont déterminées :

 

 

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  • Retraités C G T Manche
  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
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  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
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