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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 17:39

Tramway de Jerusalem

Des entreprises françaises contribuent à la colonisation israélienne

La colonisation israélienne de Jérusalem-Est est un des obstacles majeurs à la paix et à toute solution politique de la question palestinienne. Elle est totalement illégale. Le tramway relie Jérusalem-Ouest aux colonies à Jérusalem-Est : c’est un des outils au service de l’annexion israélienne de la Jérusalem-Est palestinienne. Trois entreprises françaises sont fortement impliquées dans l’extension en cours du tramway : Egis-Rail (filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations), Systra (filiale commune de SNCF et RATP), et Alstom.

 

Huit organisations et collectifs de la société civile, dont la CGT, publient aujourd’hui un rapport intitulé « Tramway de Jérusalem : des entreprises françaises contribuent à la colonisation israélienne du territoire palestinien occupé ».

Le tramway de Jérusalem, par son projet d’extension en cours, viole le droit international en reliant la partie israélienne de la ville, Jérusalem-Ouest, aux colonies israéliennes implantées dans la partie palestinienne de la ville, Jérusalem-Est : il constitue un des outils utilisés par le gouvernement israélien pour la mise en œuvre de sa politique d’annexion de Jérusalem Est.

Ce rapport dénonce la participation de 3 sociétés françaises à la mise en œuvre de ce projet, dont 2 sociétés d’ingénierie à capitaux publics très majoritaires : la société EGIS RAIL, branche du groupe EGIS, filiale à 75% de la Caisse des Dépôts et Consignations, et la société SYSTRA, filiale conjointe de la SNCF et de la RATP qui détiennent chacune 42% de son capital. La 3e société est la société Alstom, acteur majeur de la première phase de construction du tramway et qui est en passe de renouveler sa participation à la deuxième phase en répondant aux appels d’offres lancés récemment.

La CGT est co-signataire de ce rapport avec la Ligue des droits de l’Homme (LDH), la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), Al Haq, l’AFPS, Union Syndicale Solidaires, Confédération Française du Travail (CFDT), Plateforme des ONG françaises pour la Palestine.

 
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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 17:26

RETRAITES

 Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) vient d’adopter son rapport annuel qu’il est en charge de publier chaque année depuis la réforme des retraites de 2013.

 


Celui-ci confirme les constats déjà effectués l’année dernière :

  • L’application des règles issues des réformes régressives successives conduirait à une dégradation considérable de la situation des retraités ;
  • Le taux de remplacement au moment de la liquidation de la retraite (actuellement de l’ordre de 75% du dernier salaire pour un salarié non-cadre du secteur privé) se dégraderait pour descendre en dessous de 65% dans la plupart des scénarios examinés pour les générations nées après 1970 ;
  •  Toutes générations confondues, le ratio « pension moyenne » / « salaire moyen » se dégraderait d’environ 10 points durant les 30 prochaines années.

Actuellement, le niveau de vie moyen des retraités est légèrement supérieur à celui de l’ensemble de la population (105%). Celui-ci serait compris entre 89% et 95% du revenu moyen en 2040 et entre 77% et 89% en 2070.
C’est donc, avant tout autre chose, la dégradation du niveau des pensions qui provoquerait un retour à l’équilibre financier du système de retraite... Et c’est bien là l’enjeu de la réforme envisagée : viser la baisse des pensions et non mettre en place les mesures nécessaires pour régler la question du déficit du système de retraite, qui serait, selon le COR, de 0,2% du PIB en 2022 !
Par ailleurs, le COR prévoit que l’âge moyen de liquidation de la retraite serait d’environ 64 ans en 2040 et que le taux d’activité de la tranche d’âge 65/69 ans serait de 13% pour les femmes et 20% pour les hommes à l’horizon 2070.
Le rapport comporte un certain nombre d’autres éléments intéressants. Il confirme, par exemple, l’importance de l’impact de la hausse de la CSG pour les retraités qui pourrait conduire à une baisse supplémentaire de 3 à 4% du taux de remplacement.


La CGT porte, dans les discussions en cours sur l’avenir des retraites, des objectifs permettant de mettre fin à la dégradation du taux de remplacement, de garantir sur le long terme un taux de remplacement de 75% du salaire des meilleures années, de faire en sorte qu’à l’avenir les pensions augmentent au même rythme que les salaires, etc.

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 18:04

Retraités spoliés

Retraités méprisés

Retraités arnaqués

Malgré la pluie environ 500 retraités (330 selon la police) ont répondu à l'appel des organisations syndicales :  CFE-CGC, CFTC, CGT, FGP-FP, Ensembles, FO, FSU, LSR, solidaires, jeudi 14 juin 2018, afin de dénoncer la perte du pouvoir d'achat liée à l'augmentation de la C.S.G en janvier dernier et au gel des pensions.

A l'issue de la prise de parole, les retraités ont constitué un cortège et se sont rendus à la sous-préfecture. Une délégation a été reçue et une pétition signée par un milliers de retraités a été remise au représentant de l'Etat, exigeant l'abrogation de la hausse de la CSG via une loi de finance rectificative et la pérennisation du système de retraite par répartition. 

 

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 18:51

ACCUEIL DES MIGRANTS

 

 

Le 10 juin, le ministre de l’Intérieur du nouveau gouvernement italien a refusé d’accueillir le navire humanitaire Aquarius avec à son bord 629 migrants.
La CGT condamne cette décision mettant en danger de mort ces personnes, irrespectueuse des principes de solidarité et d’assistance aux personnes en danger, inhumaine mais sans surprise venant d’un gouvernement de coalition entre parti libéral et parti d’extrême droite.
Ce navire de 70 mètres immatriculé à Gibraltar n’est pas prévu pour recevoir autant de personnes. En cas de mouvement de foule, il y a un risque d’accident et de drame très important.


Que fait l’État du pavillon de ce navire ? Prend-t-il ses responsabilités pour assurer la sécurité de ce navire ?
La CGT condamne également la gestion de ce nouveau drame par les États de l’Union Européenne :
 le refus de Malte d’accueillir l’Aquarius ;
  les plaisanteries intempestives et intolérables des Premiers ministres belge et français ;
  le silence honteux et coupable de la France, notamment de ses ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères, comme du président de la République.
Finalement, c’est l’Espagne qui a décidé d’accueillir l’Aquarius, pourtant pas en état d’aller au premier port espagnol sans risque, situé à deux jours de mer (par beau temps). C’est donc le seul pays européen qui aura fait preuve d’humanité et de respect vis-à-vis des migrants. Cet événement aurait pu être tragique au regard du cimetière qu’est devenue la Méditerranée.


À la veille des élections européennes, la CGT dénonce et combat les politiques qui font de l’Europe une forteresse : une forteresse entourée des murs de l’indifférence à la détresse humaine et à l’aspiration à vivre, conséquence de la politique néolibérale menée au niveau mondial où l’argent a plus de valeur que la vie.

 


La France, pays des Lumières et des Droits de l’Homme, est restée silencieuse. Ce silence assourdissant s’inscrit dans sa politique honteuse, à l’image du projet de loi « Asile et Immigration » :
 détention des migrants dont des réfugiés et des enfants alors qu’ils ne sont pas des criminels ;
 délit de solidarité pour les aidants ;
 droit de recours limité ;
 volonté du gouvernement « d’éviter les départs » de migrants de leur pays d’origine, même si cela doit passer par l’esclavage ou la torture, des « tris », comme c’est le cas en Libye notamment.
Cette politique gouvernementale n’est pas « et de gauche et de droite », elle est d’extrême droite et porte en elle la face la plus noire de notre histoire contemporaine.
La CGT exige de l’État français qu’il soit digne, solidaire et accueillant, à l’image de la France et de ses Lumières qui ne doivent être éclipsées par le spectre du populisme et de la démagogie.

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 09:31

  Après des états généraux de l’alimentation vides de contenus et la loi qui en est issue, elle-même très décevante, le gouvernement défend un projet de mise en place d’une filière industrielle de transformation de l’huile de palme en carburant.

La CGT dénonce l’impasse dans laquelle nous mènent cette initiative et ce choix gouvernemental pour deux raisons principales.


1 – Des impacts sur l’environnement désastreux


Dans les pays producteurs d’huile de palme, on assiste à une déforestation massive au profit de l’implantation de palmiers. La culture de ces arbres compte pour 40% de la déforestation mondiale liée à l’agriculture intensive. Or, aujourd’hui, on sait que la déforestation est responsable de 17% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Par ailleurs, qu’ils soient produits en France ou ailleurs, les agrocarburants sont une mauvaise solution. Produits à l’échelle industrielle, ils concurrencent la production alimentaire, amènent épuisement des ressources en eau, déforestation et leur bilan carbone est, au mieux, équivalent à celui du pétrole. Ces produits sont loin de préserver l’environnement !


2 – Des besoins alimentaires négligés


Chaque jour, plus de 840 millions de personnes ne mangent pas à leur faim. Les objectifs de production et de consommation d’agrocarburants qui détournent les céréales des assiettes pour remplir les réservoirs d’essence sont des éléments à l’origine de cette situation.

Sont ainsi posés des enjeux fondamentaux : la production d’agrocarburants impulsée par les États-Unis en substitution de l’alimentation alors que des centaines de millions d’êtres humains souffrent de la faim ; l’explosion des palmeraies et des cultures OGM à travers le monde, cause d’une déforestation anarchique et d’une surexploitation des travailleurs et de leur famille ; l’abandon de toute souveraineté alimentaire et de la mise sous tutelle de pays entiers.

D’autres solutions doivent être mises en œuvre.

C’est d’une toute autre politique dont nous avons besoin renforçant une agriculture et une industrie nationales, créatrice d’emplois et de conditions de vie et de travail dignes, développant nos territoires, sauvegardant la santé publique et s’inscrivant dans des échanges internationaux mutuellement avantageux.
L’immense majorité des agriculteurs, les travailleurs, la population ont la capacité d’imposer des solutions immédiates notamment le développement de filières nationales de productions agricoles et alimentaires.

La question ne doit pas se limiter à choisir qui de Total ou des grands exploitants d’oléagineux doit réaliser les juteux profits associés aux agrocarburants mais, plutôt, quels choix politiques doivent être faits sur les carburants liquides et sur la destination du pétrole : ce qui doit être une matière première et non brûlée dans des moteurs.

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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 19:12

Enseignement supérieur

 

La CGT Éduc’action dresse un premier bilan — catastrophique — de la plateforme Parcoursup. Malheureusement, les craintes de la CGT se confirment, avec des élèves angoissés et des classes populaires sacrifiées, dans le cadre d’un système de plus en plus élitiste.

Photo : AFP

Par conséquent, la CGT Éduc’action exige l’ouverture de places nécessaires en Licence, ainsi que l’abrogation de la loi ORE (orientation et réussite des étudiants) et des projets de réformes des lycées.

Les premiers résultats sont pires que prévus. Le 22 mai, la moitié des 810 000 élèves inscrits sur la plateforme n’avaient aucune réponse positive à leurs vœux ! Par ailleurs, 29 000 n’ont que des réponses négatives. Depuis, le nombre d’élèves sans réponse positive diminue mais ces derniers resteront extrêmement nombreux cet été et en septembre, très angoissant pour des élèves qui devraient plutôt être concentré sur le Baccalauréat. Combien d’élèves, dégoûtés par ce système et confrontés à des propositions inacceptables, renonceront pour cette rentrée ?

Par ailleurs, les classes populaires sont les grandes sacrifiées de cette réforme. Les remontées de terrain démontrent que les élèves en attente sont surreprésentés dans les établissements des quartiers populaires. La multiplicité des algorithmes locaux aux critères de sélections opaques, intégrant parfois les codes postaux des élèves, accentue de fait ce tri social.

Combiné à la réforme des lycées, la loi Vidal et la mise en place de Parcoursup sonnent l’avènement de la vision la plus libérale de l’école, celle de la concurrence généralisée : entre élèves avec la sélection, entre lycées dont la réputation influera sur la poursuite des études, et entre universités, où les plus demandés auront la faculté de choisir leurs élèves (et bientôt leurs frais d’inscription).

Par conséquent la CGT Éduc’action exige l’ouverture immédiate des places nécessaires en licence pour satisfaire toutes les demandes des élèves avec la possibilité de classer leurs vœux, l’abrogation de la loi ORE (orientation et réussite des élèves) et de la plateforme Parcoursup, ainsi que l’abandon des réformes des lycées.


Comme le précise Marie Buisson, secrétaire générale de la FERC-CGT :

 

 

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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 14:45

14 juin. La hausse de la CSG est une arnaque

10 heures 30 Place de la Mairie de CHERBOURG

10 heures 30 Place de la Mairie de SAINT-LO

Loin de retomber, le mécontentement des millions de retraités s’accroît dans le pays contre la réduction arbitraire des pensions. La manifestation du 14 juin, à l’appel de 9 organisations de retraités, va encore le montrer. Il nous faut gagner cette bataille contre plusieurs injustices cumulées.

En demandant « une loi de finance rectificative » pour l’exécution du budget de l’année 2018 afin de ne pas faire prendre en charge par la CSG des dépenses qui étaient alimentées jusque-là par des cotisations chômage et maladie, les 9 organisations de retraités qui appellent à une journée d’action, le 14 juin, mettent le gouvernement de tricheurs dirigé par Edouard Philippe face à ses responsabilités.

Le Conseil d'Etat reconnaît l'anomalie

La démarche commune des 9 est d’autant plus pertinente que le Conseil d’État vient de censurer plusieurs articles majeurs d’un nouveau projet gouvernemental d’assurance chômage en rappelant que la cotisation est la base du financement de la protection sociale. En conséquence, il demande au gouvernement de s’interroger sur le remplacement des cotisations par l’impôt.

Le Conseil d’État ose ainsi rappeler ce qu’est le droit, ce que le Conseil constitutionnel, présidé par l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, s‘est gardé de faire quand il a validé le budget. Son devoir était pourtant de s’opposer à cette anomalie qui consiste à faire payer par les retraités -qui n’ont plus rien à voir avec l’Unedic- les cotisations chômage qui relèvent des accords paritaires entre le patronat et les syndicats.

Voilà pourquoi le Conseil constitutionnel a approuvé une arnaque qui se traduit par une diminution de la pension nette de l’ordre de 1,83%, via une augmentation de la CSG de 1,7 point sur la pension brute. Ceci après des années de perte de pouvoir d’achat du fait du blocage des retraites.

Cette hausse de la CSG a quelque chose d’odieux dans la mesure où le pouvoir politique tente de faire passer l’idée qu’il faut réduire le pouvoir d’achat des retraités pour augmenter le salaire des actifs d’un petit 1%, sans que cela ne coûte un seul centime à leurs exploiteurs. En effet, la hausse de la CSG imposée aux retraités est revendiquée par Emmanuel Macron et son gouvernement pour supprimer la part de cotisation des salariés pour le chômage et la maladie. Mais, comme les retraités n’y ont plus droit, les faire cotiser pour le chômage est incongru et probablement illégal.

Le 14 juin, dire non à l’arnaque

La troisième injustice - bien qu’Emmanuel Macron ait remercié les retraités qu’il a spoliés au journal de Jean-Pierre Pernaut en avril - résulte du fait que lui et son gouvernement ont,en même temps, supprimé l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), réduit les impôts sur les bénéfices des entreprises, alors que les profits sur l’exercice 2017 se sont envolés tandis que les PDG, les très hauts cadres et les banquiers n’en finissent pas de s’attribuer des bonus en tous genres.

On ne peut même pas dire que cela profite à l’économie du pays. Si le nombre de chômeurs sans une seule heure travaillée a baissé de 32 100 personnes durant le premier trimestre 2018, cela ne fait que 0,9% de baisse sur trois mois et nous avons toujours 3,7 millions de chômeurs à temps complet. Pire encore, le chômage de longue durée au-delà d’un an continue de progresser, tandis que la précarité des demandeurs d’emploi à activité réduite (avec des boulots de quelques heures par mois) augmente aussi, de même que leur nombre qui est de 2,1 millions en France métropolitaine.

En même temps qu’il tente d’imposer un traitement discriminatoire aux retraités, Emmanuel Macron dit vouloir réformer et unifier les systèmes de retraite afin que, selon lui, « chaque euro cotisé donne les mêmes droits acquis pour tous » au moment de la retraite. Mais il s’est attaqué en janvier 2018 à ces droits acquis par 16 millions de retraités via les cotisations versées durant une vie de travail

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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 10:20

Assurance-chômage

  Un groupe de travail, composé de militants issus du monde associatif ou syndical et baptisé Groupe d’audit citoyen de la dette de l’assurance chômage (Gacdac) vient de publier un rapport intermédiaire de plus de 50 pages.

Ce rapport analyse — chiffres, tableaux et documents à l’appui — la dette de l’Unedic et met en garde contre la réforme préparée par le gouvernement, qui vise, selon les auteurs, tout l’édifice de la protection sociale.

De 1981 — date à laquelle le déficit apparaît — à aujourd’hui, c’est un décryptage des mécanismes de la dette, des choix politiques qui ont été fait et des conséquences qui en découlent.

Ainsi, le rapport révèle le rôle majeur de la finance privée dans les emprunts contractés pour financer l’Unedic (dont une partie sont garantis par l’État), les profits considérables qu’en retirent les créanciers, banques, fonds d’investissements au marché secondaire... et la spéculation et l’évasion fiscale qui vont de pair avec cet investissement très rentable.

C’est en effet sur les salariés, comme sur les privés d’emploi et les précaires, que repose, au travers des impôts, cotisations sociales et droits à indemnisations revus à la baisse, la charge de financer le remboursement de la dette.

Ce rapport se termine sur un argumentaire en faveur de l’annulation de la dette de l’Unedic, en s’appuyant sur le droit qui la caractériserait comme « une dette illégitime au regard du droit international. »

Le collectif conclut sa publication par un courrier à la ministre du Travail et aux gestionnaires de l’Unedic afin qu’ils éclaircissent « un ensemble de points nécessaires pour mener à bien un audit conforme et exhaustif des finances de l’assurance chômage » et fournissent au Gacdac des documents auxquels ils n’ont pas eu accès.

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5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 16:58
 

La CGT condamne l’invitation de Macron à Netanyahu

Le 15 mai dernier, la CGT condamnait avec force le massacre de la population palestinienne à la frontière de Gaza, perpétré par l’armée de l’État israélien, suite à la provocation de l’administration Trump que constitue le transfert de l’ambassade américaine vers Jérusalem.
Rappelons qu’avec le soutien de l’Autorité palestinienne des habitants de Gaza ont déposé des dossiers devant la Cour pénale internationale dénonçant un crime de guerre.


Le président de la République avait alors « condamné les violences commises par les forces armées israéliennes contre les manifestants à Gaza » et la France a appuyé la résolution du Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour « qu’une enquête indépendante et transparente soit conduite. »
Force est de constater que son indignation a été de bien courte durée puisqu’il décide maintenant de dérouler le tapis rouge au Premier Ministre de l’État israélien, le 5 juin.
Est-ce une provocation supplémentaire ? Cette date du 5 juin est l’anniversaire du déclenchement par Israël de la « guerre des 6 jours » qui a conduit à l’occupation de nouveaux territoires par la force.


La CGT condamne l’opération que constitue la venue du Premier Ministre israélien qui participe à la légitimation de la politique de violence du gouvernement israélien à l’encontre du peuple palestinien.


Il est temps que les dirigeants de la France conjuguent leurs actes avec leurs paroles et adoptent une position digne en faveur du peuple palestinien.
Il est temps qu’ils écoutent le Parlement qui demande la reconnaissance de l’État de Palestine, clef de l’inauguration d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens et dans toute la région.

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3 juin 2018 7 03 /06 /juin /2018 11:57

Si la mobilisation du 26 mai avait été aussi décevante que le répètent médias et gouvernement, ils ne se seraient pas mobilisés avec autant d’acharnement pour proclamer avant son essoufflement et manipuler les chiffres ensuite. Leur objectif : décourager les militants avant tout. Nous allons les décevoir le 14 juin.

Si nous mesurons la mobilisation du 26 mai à l’aulne de nos colères et de nos attentes on peut être un peu déçus. Mais si nous la mesurons aux efforts gigantesques qu’ont produit médias et gouvernement pour décourager par avance les participants et minimiser ensuite leur nombre, c’est de réussite qu’il faut parler. Le 26 mai comme les autres manifestations de ce mois de mai, et il y en a eu beaucoup, sont à chaque fois le fruit d’une intense bataille d’idées qui révèle la peur de ce gouvernement et de ses soutiens d’une contestation généralisée de sa politique.

Les manipulations avant et après

Avant la manifestation il s’agissait de dissuader le mouvement syndical de participer à la journée du 26 mai. Le mot d’ordre courait insidieusement dans toutes les rédactions : « c’est une manifestation de la France insoumise », « la CGT se rallie à une initiative politique au mépris de son indépendance ». Cela dit et répété au mépris…de la réalité.

Dans un communiqué du 17 mai la CGT déclare : « Compte tenu de l’urgence sociale, la CGT a pris la décision de construire cet appel avec d’autres organisations syndicales, associatives et politiques dans le respect des périmètres d’intervention et des prérogatives de chacune des organisations. La CGT reste ainsi fidèle à ses principes d’indépendance tout en favorisant l’expression du plus grand nombre de citoyens. ». C’est pourtant clair. Les jours précédant le 26 et le jour même les « experts » convoqués par BFMTV et les autres chaînes ont ressassé à longueur d’antenne la même litanie.



Cette « guerre » préventive n’a pas suffit à décourager les manifestants. Près de 190 manifestations dans le pays et 250 000 participants selon les organisateurs. Le soir même France 2 fait le constat d’un « échec ». Le présentateur Delahousse, qui avait si complaisamment « interrogé » Emmanuel Macron, faisait mine de s’interroger : « déception, demi-succès ou demi-échec ? ». Pas beaucoup de choix…Et la réponse était inscrite au bas de l’écran : « Manifestations : mobilisation en baisse ». L’argument se fondait sur la moindre mobilisation de la manifestation de Paris, comparée à la celle du 5 mai.

C’est l’autre manipulation. Comparer la manifestation nationale à Paris du 5 mai à l’appel de François Ruffin à la seule manifestation de l’Ile de France, en méprisant toutes les autres, à l’exception de celle de Marseille, et le nombre de participants qu’elles ont rassemblés,  est une escroquerie.

Car même si l’on s’en tient aux chiffres de la police et ceux de l’agence Occurrence, dont les méthodes sont pour le moins contestables, il y avait bien plus de participants aux manifestations décentralisées le 26 mai qu’à la manifestation nationale le 5 mai à Paris.

Un début de convergences

Mais ce que les médias n’ont pu totalement gommer c’est le nombre d’organisations, syndicales, associatives et politiques qui ont pour la première fois depuis longtemps et en toute indépendance défilées ensemble. Plus de 60 organisations ! Le foisonnement des revendications et la diversité des participants ont marqué les manifestations. C’est probablement ainsi qu’il faut concevoir la construction d’un grand mouvement populaire. Et c’est bien ce que craignent patrons, gouvernement Macron et leurs soutiens médiatiques : la conjugaison des revendications spécifiques et l’aspiration au changement d’une politique chaque jour plus insupportable. 

Le 14 juin les retraité-e-s

A l'appel des 9 organisations, les retraité-e-es n’ont pas « chômé » ce mois de mai après les manifestations inédites des 28 septembre et du 15 mars. La colère est toujours là car les pensions réduites avec la hausse de la CSG, le gel en 2018 ne résistent pas à l’augmentation des prix dans tous les secteurs. De tous les endroits de France les difficultés pour les retraités se multiplient : pouvoir d’achat, déserts médicaux, transports aléatoires, structures d’accueil fermées…

De nombreuses initiatives sont en cours dans tous les départements et la préparation du 14 juin s’organise au plus près des principaux concernés : les retraités. L’accueil fait aux militants de la CGT est particulièrement encourageant et de nombreuses adhésions sont enregistrées. Déployons nos efforts dans les lieux de vie, sur les marchés, partout pour résussir un beau 14 juin !

 

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Présentation

  • : Retraités C G T Manche
  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
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  • retraitecgtmanche
  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
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