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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 11:12

Il fallait faire barrage au fascisme

C’est fait. Emmanuel Macron a indiqué avoir « entendu les messages » mais il maintient ses projets réactionnaires notamment en direction des retraités. La riposte n’attend pas.

Pourquoi ne pas l’avouer ? En écoutant le résultat du deuxième tour de l’élection présidentielle, j’ai poussé un grand « ouf » de soulagement. Le danger mortel représenté par Mme Le Pen était écarté. Je dis bien écarté pour le moment et non éliminé.

Les presque onze millions de bulletins de vote portant le nom de la candidate du Front national ne peuvent être oubliés, une fois le rideau électoral fermé. Il existe dans notre pays des hommes et des femmes tellement désespérés, tellement en colère, tellement sans perspective, tellement malheureux qu’ils voulaient, selon leurs propres termes, « renverser la table » sans comprendre qu’en votant pour Le Pen, ils s’engouffraient dans le pire.

Danger écarté, pas éliminé

On aurait tort d’en rester là. C’est dès aujourd’hui qu’il faut construire le rempart contre les idées fascisantes, contre la haine de l’autre, dans l’intérêt des plus humbles. Cela passe d’abord par une véritable politique de justice sociale, de développement des services publics de proximité, une action déterminée en faveur de l’emploi et une démarche de solidarité intergénérationnelle. Sans cela, la longue file des électeurs du Front national, lors des prochaines consultations électorales, continuera de s’allonger et de grandir.

Ce n’est pas le chemin que s’apprête à prendre M. Macron. Il a indiqué dans son premier discours avoir « compris » les messages des votes en sa faveur tout en maintenant ses projets économiques et politiques réactionnaires. S’il poursuivait dans cette voix, il roulerait en fin de compte pour le Front national, prolongeant ainsi la machiavélique opération de promotion en faveur des Le Pen initiée, il y a trente ans, par François Mitterrand.

Un jeune président pour une vieille politique

Macron est un jeune président déjà vieux. L’ex-banquier, ancien conseiller puis ministre de Hollande confirme vouloir maintenir la scélérate loi sur le travail et gouverner par ordonnances. Il faut lui rappeler que - comme des millions d’autres - le bulletin que j’ai utilisé pour barrer la route au fascisme n’est pas ma voix.

M. Macron et ses amis doivent savoir qu’ils ne pourront pas mener leurs plans sans opposition. Dès le mois de juin prochain, en votant lors des élections législatives et dès demain dans les entreprises, dans les facs, les lycées et dans la rue.

José FORT

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 19:53

CGT Intérim

En 2014, on a dénombré 39 869 accidents et 64 intérimaires morts au travail. Le triste constat était de même ampleur en 2015. Il y a en effet deux fois plus de risques pour un salarié intérimaire d’avoir un accident que pour un salarié en CDI.

« Un éclat métallique a été projeté et lui a perforé le globe oculaire », « sa main a été happée par la machine, plusieurs doigts ont été arrachés », « en rangeant le bidon d’acide, des gouttes lui ont giclé dans l’oeil »... Voilà quelques extraits de déclarations d’accidents du travail qui représentent en partie la réalité des conditions de travail des intérimaires. On pourrait en citer d’autres : en Rhône-Alpes et Paca, ces quatre derniers mois, on dénombre dans une seule boite d’intérim plus de 1 300 accidents du travail déclarés — sans compter ceux qui ne le sont pas !

Les boites d’intérim et les entreprises utilisatrices se mettent d’accord pour faire intervenir des intérimaires sur les postes les plus à risques, sans formation, et souvent sans respecter l’obligation légale de fournir le matériel minimum : chaussures de sécurité, casque, lunettes de protection…

Deux fois plus d’accidents du travail

De fait, on recense deux fois plus d’accidents du travail chez les intérimaires que chez les autres salariés des entreprises où ils sont missionnés. Ce n’est pas un hasard, car lorsqu’un intérimaire se blesse, l’accident est imputé à l’agence d’intérim mais n’entre pas dans les statistiques de l’entreprise où a eu lieu l’accident, ce qui évite à celle-ci de payer les pénalités liées au nombre d’accidents !

Fin juillet 2015, Mamadou Traoré, intérimaire sans-papier chez Manpower a fait un malaise sur le chantier de la SADE (Filiale de Véolia) et est décédé à l’hôpital quelques heures plus tard. Comme il travaillait sous alias et n’était pas régularisés, la direction de Manpower a omis de déclarer son décès. A la SNCF par exemple l’amiante est partout et tue depuis des décennies. Aux ateliers d’Oullins les cheminots ont multiplié les actions depuis 2005 qui ont conduit à la fermeture de grands ateliers. Mais l’indemnisation des victimes reste une autre histoire... Dans la manutention sur le port du Havre, les jeunes très touchés par le chômage entrent souvent sur le marché du travail par l’intérim et il est clair que la sécurité passe après la productivité. Pour l’entreprise, peu importe puisque c’est rentable...

En 2015, la CGT a poursuivi plusieurs actions pour dénoncer les accidents du travail en occupant des agences d’intérim à Marseille, Saint-Nazaire, Montluçon et Paris. Il a également fallu une campagne nationale de l’Union syndicale de l’intérim CGT pour forcer le patronat de l’intérim à ouvrir une négociation nationale sur la santé et la sécurité des intérimaires.

Avec toute la CGT, la CGT Intérim affirme que boîtes d’intérim et entreprises utilisatrices ne doivent plus se renvoyer la responsabilité pour finalement ne rien faire : elles sont complices de la mise en danger de la vie de tous les intérimaires ! La revendication principale de la CGT Intérim est bien sûr la fin de l’intérim et de toute la précarité qu’elle charrie et impose à ces travailleurs : si une entreprise a besoin d’un salarié, qu’elle le recrute elle-même ! À travail égal, sécurité égale pour tous les travailleurs de l’entreprise !

Source : Extraits Article du Réactif n°84 – janvier, février, mars 2017
et Hors-série la Mèche septembre 2016 et avril 2017

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 11:53

Nouveau gouvernement

Suite à la nomination d’Élisabeth Borne en tant que ministre des Transports, la CGT RATP s’exprime dans un communiqué sur les implications de son arrivée au gouvernement.

Dans le communiqué, produit le 17 mai au soir, la CGT RATP rappelle que l’action de l’ex-PDG avait été traversée par d’importants dossiers sociétaux, et indique qu’elle quitte ses responsabilités au moment où la RATP doit faire face à des enjeux cruciaux pour les agents et l’avenir du service public.

Bien que reconnaissant son expérience dans le domaine des transports et son sens du dialogue, la CGT RATP souligne cependant le rôle d’Élisabeth Borne dans les plans de productivité et le développement des filialess de droit privé au détriment de l’Epic-RATP.

Restant par conséquent vigilante quant aux décisions qui seront prises par la ministre ainsi qu’aux arbitrages gouvernementaux, la CGT-RATP l’invite à mener son action dans le sens de l’intérêt collectif, fondé sur le renforcement des services publics et la réorientation des politiques nationales et européennes, pour qui le transport n’est aujourd’hui qu’un autre marché financier à conquérir.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 22:28

Agents des Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation

 

Au lendemain de la nomination du nouveau gouvernement, les agents du ministère du Travail étaient en grève,  jeudi 18 mai 2017, à l’appel d’une intersyndicale CGT-Sud-FO-CFDT-Unsa-CNT, mobilisés pour dénoncer les suppressions de postes dans l’ensemble des services, dont les sections d’inspection du travail.

Une situation évoquée par Julien Boeldieu, secrétaire national du SNTEFP-CGT (Syndicat national travail, emploi, formation professionnelle-CGT) lors du rassemblement du 1er mai, entre les deux tours de l’élection présidentielle.

Madame Pénicaud, ministre du Travail tout juste nommée, a refusé de rencontrer les grévistes qui occupaient les locaux de la Direccte d’Ile-de-France.

Une première journée d’action, qui sera donc suivie d’autres mobilisations pour défendre un service public en danger et un droit du travail mis à mal par la loi El Khomri et les suites qu’entend lui donner le président nouvellement élu.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 18:58

Éducation nationale

 

La CGT Éduc’action s’inquiète à plusieurs titres de la nomination de Jean-Michel Blanquer qui n’est pas inconnu dans le monde de l’Éducation puisque son dernier passage rue de Grenelle correspond aux ravages de la politique libérale mise en place par N. Sarkozy et L. Chatel.

Cette nomination de J-M Blanquer indique que les volontés du président de la République sont bien celles de libéraliser l’Éducation, de casser son caractère national, de fragiliser le statut des personnels, de déréglementer le système actuel et de mettre à mal l’enseignement professionnel.

En affichant sa feuille de route pour les semaines à venir, le nouveau ministre réaffirme la volonté gouvernementale d’octroyer une plus grande liberté aux collectivités territoriales en revenant sur l’organisation de la semaine scolaire. Cela entraînerait désordre, manque de lisibilité collective et nouvelle inégalité territoriale. De même, il souhaite agir vite pour le dédoublement des CP en REP-REP+ en supprimant le dispositif "Plus de maîtres que de classes". Pour nous, cette mesure, hasardeuse pédagogiquement, est difficilement tenable dans les délais impartis (il manquerait 25 % des personnels nécessaires et des locaux).

La CGT Éduc’action dénonce surtout une nomination et une politique qui visent à amplifier l’autonomisation des établissements du second degré, leur pilotage par des chefs d’établissement aux pouvoirs étendus, la gestion des personnels par le mérite et les résultats et ... le tout évaluation des élèves. Toutes ces mesures en disent long sur la volonté d’individualiser les salaires (au mérite), sur la faible place accordée au dialogue social et au paritarisme de nos institutions et sur le caractère managérial voulu par ce modèle de gouvernance, comme il a tenté de le faire en tant que recteur de l’académie de Créteil.

La CGT Éduc’action dénonce aussi les positions avancées par le président et le ministre concernant l’enseignement professionnel. Nous rappelons que nous sommes opposés au transfert de cette voie de formation aux régions. La politique du "tout apprentissage" prônée n’est pas la solution pour lutter contre le décrochage ou le chômage. À ce jour, c’est une impasse dont il faut sortir.

La CGT Éduc’action considère que cette nomination est un très mauvais signal pour le monde éducatif, les personnels et les élèves. La CGT Éduc’action sera, avec les personnels et les usagers, vigilante et combative pour s’opposer à tous les projets annoncés menaçant l’École.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 11:36

Nouveau gouvernement

Directrice générale adjointe du groupe Dassault Systèmes, directrice des ressources humaines du groupe Danone, administratrice d’Orange, responsable de l’agence Business France – « VRP » de la France à l’étranger... Le Curriculum Vitae de la nouvelle ministre du Travail n’augure rien de bon pour les droits des salariés.

La Fédération nationale agroalimentaire et forestière (Fnaf) CGT rappelle dans un communiqué les principaux « faits d’armes » de Muriel Pénicaud à l’époque où elle était encore DRH chez Danone.

Flicage permanent, non-remplacement des départs, baisse des effectifs, réorganisation permanente, augmentation des cadences, stress causant de nombreux troubles musculo-squelettiques... La nouvelle ministre du Travail a imposé d’importants sacrifices aux salarié, dans une période où les actionnaires recevaient 1,35 milliard d’euros de dividendes, le PDG s’octroyait 7,7 millions d’euros de rémunération, et le groupe recevait 7 milliards d’exonérations et de cadeaux fiscaux en six ans.

Dans un autre communiqué, la CGT travail emploi formation professionnelle (SNTEFP-CGT) commente cette décision comme étant « dans la continuité des annonces du président contre les droits des salariés : prééminence complète des accords d’entreprise sur la loi, plafonnement des indemnités prud’homales, réduction des institutions représentatives du personnel et “droit à l’erreur” pour les employeurs »...

Le SNTEFP-CGT conclut en affirmant qu’il « mettra tout en œuvre pour combattre ces orientations », quand La Fnaf-CGT rappelle que « seules les luttes paient ». Quelles que puissent être les actions futures du gouvernement, la CGT sera donc toujours présente pour assurer la défense des travailleur-euse-s.

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 19:04
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 19:02

 

Communiqué de la CGT

 

Emmanuel Macron vient d’être élu président de la République. Chacun connaît les conditions qui ont conduit à ce résultat au 1er tour et de façon plus évidente au 2nd tour.

Les enquêtes d’opinion à la sortie des urnes comme le taux record d’abstention et de votes blancs ou nuls confirment que cette élection n’est pas un plébiscite à un programme. Pourtant, c’est à ce tour de passe-passe que se livre le Président de la République et son entourage. La nouveauté ne peut se résumer dans l’âge du capitaine ou en essayant de brouiller les cartes sur l’échiquier politique français.

La nomination d’un Premier ministre proche d’Alain Juppé et soutien de François Fillon est symbolique du sens donné à l’action du gouvernement. La composition du gouvernement montre également que les ministres ne sont pas tous des inconnus de la politique.

Maintenant, c’est la casse du code du travail et de la protection sociale qu’Emmanuel Macron compte imposer, à coup d’ordonnances, sous l’injonction de Pierre Gattaz, pendant la période estivale.

Cette méthode ne répond en rien aux attentes, aux besoins, aux aspirations des salariés et du pays. Elle est le moyen de tenter de contourner le débat et de désamorcer les mobilisations.

Il n’y a ni urgence, ni efficacité à poursuivre une politique de déréglementation du marché du travail qui, à l’image du bilan du quinquennat Hollande génère chômage, précarité, explosion des inégalités.

Partout en Europe, ces politiques d’austérité donnent les mêmes résultats et alimentent la montée de l’extrême droite.

Le recyclage des vieilles recettes libérales n’est nullement un signe de modernisme. Ce sont les enseignements que chacune et chacun peut tirer des mobilisations contre la loi travail en 2016. Une loi à laquelle 70% de l’opinion publique et une majorité de syndicats se sont opposés mais qui fut adoptée par un 49-3 à l’assemblée nationale.

La CGT se rendra au rendez-vous avec Emmanuel Macron dès qu’il sera fixé. Mais nous ne ferons pas office d’alibi avec un pseudo dialogue social ou une simple concertation.

Nous nous y rendrons de façon offensive, en portant nos exigences sociales, empreintes de modernité pour toutes et tous.

La CGT demande l’ouverture d’une négociation sociale résolument tournée vers le XXIème siècle portant notamment sur :


La réduction du temps de travail à 32 heures et l’augmentation des salaires et des pensions de retraite ;
Le renforcement du droit d’expression des salariés et d’intervention de leurs représentants ; l’amnistie pour les militants syndicaux et le respect des libertés syndicales ;
Le renforcement des conventions collectives et le rétablissement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur
.

Ainsi, la nouvelle proposition de code du travail, produite par le Groupe de Recherche pour un Autre Code du Travail (GR-PACT, universitaires spécialisés en droit de travail) est un premier socle qui démontre qu’il est possible d’allier simplification et renforcement des droits et garanties sociales pour répondre aux enjeux de notre temps.

C’est un nouveau message fort que la CGT veut faire entendre à la veille de nouvelles échéances politiques importantes pour le pays.
Nous sommes conscients que, face aux objectifs du Président de la République et du gouvernement avec le soutien du Medef, une mobilisation du monde du travail, des privés d’emplois, de la jeunesse et des retraités est indispensable. La CGT entend bien y travailler très rapidement dans un cadre syndical le plus unitaire possible.

Sans attendre, la CGT appelle ses organisations à se déployer, partout dans les entreprises, les services et les localités pour débattre avec les salariés, les citoyens et faire partager ses exigences de progrès social.
Elle décide, dès à présent, de faire de la troisième semaine de juin un temps fort d’initiatives et de mobilisations dans l’ensemble des territoires. Elle appelle également à une syndicalisation massive.

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 11:02

De 1995 à 2015, dans l’ensemble de l’Union européenne, la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière a augmenté de 61 % en valeur. Mais sa part dans l’ensemble de l’économie a reculé, de 19,6 % à 15,9 %.

La baisse est surtout considérable au Royaume-Uni, en Italie, en France et en Espagne. En revanche, la part de l’industrie dans la valeur ajoutée est restée stable en Allemagne.

En France, le recul est principalement lié à la baisse des prix relatifs des produits manufacturiers par rapport aux prix des autres secteurs – notamment les services. D’après l’Insee, cette baisse s’explique par des gains de productivité plus rapides dans l’industrie manufacturière que dans le reste de l’économie.

Dans les quatre autres pays cités, l’impact de ces gains de productivité est moins marqué. Au Royaume-Uni et en Espagne, la baisse du poids de l’industrie est surtout liée à celle des volumes, alors qu’en Italie, les effets « prix » et « volume » se conjuguent.

La concurrence étrangère et le développement des services jouent également un rôle, pour ces pays comme pour la France. En revanche, l’industrie manufacturière allemande est soutenue par ses exportations, et la structure de la demande intérieure est moins modifiée en faveur des services.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 22:05

Convention collective des entreprises de services à la personne

 

Dans un arrêt rendu public, le Conseil d’État a annulé partiellement l’arrêté d’extension de la convention collective nationale des entreprises de services à la personne (IDCC 3127).

Cette décision s’appuie sur les conclusions de la CGT visant à faire annuler des dispositions particulièrement régressives et devrait permettre aux salariés du secteur – très majoritairement des femmes – d’obtenir une rémunération plus importante et de préserver leur santé.

L’arrêt du Conseil d’État conforte la CGT dans son opposition à la loi travail du 8 août 2016 et aux ordonnances annoncées par le président Macron visant à aller plus loin en la matière.

Forte de cette décision, la Fédération CGT commerce et services appelle les salariés travaillant dans les entreprises de service à la personne à contacter nos structures syndicales territoriales pour faire valoir leurs droits.

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  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
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  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
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