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2 janvier 2019 3 02 /01 /janvier /2019 15:33
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Published by retraitecgtmanche
27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 11:42
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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 19:41

Reprenez vos "cadeaux" Monsieur Macron, rendez nous notre pouvoir d’achat !

Plusieurs milliers de retraité-e-s de la région parisienne se sont retrouvés devant le ministère des Finances à Paris et dans plusieurs villes de France ce mardi, pour exiger du président de la République un changement de sa politique à l’égard des retraités. Plus déterminés que jamais. Rendez-vous a été pris au lendemain des fêtes de fin d’année pour amplifier le mouvement.


De nombreux retraités avaient confectionné des paquets-cadeaux qui symbolisaient les mesures qui ont frappé les retraités et les faveurs accordées aux très riches et aux grands patrons de notre pays.

« Reprenez les cadeaux empoisonnés que vous avez, non sans un certain mépris, imposé aux retraités, mais aussi ceux que vous avez accordé généreusement aux très riches et aux patrons du CAC 40 ! Et rendez nous notre pouvoir d’achat ! »


Tel était le sens de l’initiative des retraités ce mardi et ils comptent bien poursuivre leurs actions dès la rentrée 2019.

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Published by retraitecgtmanche
14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 19:58

                   Résultat de recherche d'images pour "patron du cac 40 cgt"
 

Entre 2016 et 2017, le salaire mensuel moyen des patrons du CAC40 est passé de 300 à 350 fois le Smic. Ils ne paient plus l’impôt sur la fortune et les retraités paient à leur place les 17€ par mois accordés aux salariés payés au smic depuis octobre 2018.

Quand la rédaction de Vie nouvelle a décidé fin octobre de faire un nouveau dossier dénonçant les attaques d’Emmanuel Macron et du gouvernement contre le pouvoir d’achat des retraités, l’actualité nous fournissait déjà une diversité d’arguments. Mais il nous manquait l’information suivante parue depuis : le salaire annuel moyen des patrons des 40 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de Paris atteignait 5,07 millions d’euros en 2017, soit une paie mensuelle moyenne de 425 000€. Leur seule augmentation de 14% en 2017 par rapport à 2016, donne à ces gens 59500€ de plus par mois. En un an, leur salaire mensuel est passé de 300 fois à 350 fois le Smic.

Les pensions baissent, les dividendes augmentent

Et en même temps, un retraité qui percevait 1600 € de pension nette mensuelle en 2017 a vu celle-ci baisser de 30 € environ en 2018. Qui plus est, Macron et son gouvernement ont taxé les retraités pour éviter à ces mêmes patrons de faire payer par leur entreprise les deux ou trois dizaines d’euros de plus par mois que perçoivent leurs salariés depuis octobre.

On peut aussi penser que la suppression de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), décidée dès son élection par le président de la République, a poussé les administrateurs des grandes firmes à voter ces importantes augmentations de salaires pour leurs PDG. Car ils espèrent, en retour, une augmentation des dividendes, suite à la suppression de l’ISF.Ces administrateurs se gaveront à leur tour au détriment de la masse des salariés, mais aussi des investissements qu’il conviendrait de faire. Cela se traduira par des fermetures d’usines en France pour délocaliser la production dans des pays à bas coup de main-d’œuvre, comme on l’a vu avec Whirlpool à Amiens et peut-être bientôt avec Ascoval, ce sous-traitant que le donneur d’ordre Vallourec cherche à conduire au dépôt de bilan sans en donner les raisons.

Les retraités paient le cadeau fait aux patrons

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Dans la liste des patrons des 40 entreprises les plus cotées en Bourse figurent ceux de Dassault, Renault, PSA Peugeot-Citroën, Sanofi, Orange, LVMH, Mittal, Bouygues, des banques et compagnies d’assurances. Depuis un an, plusieurs ministres répètent en boucle que « le travail doit payer » et le président vien de le répéter dans son allocution. Le 28 octobre dernier, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, disait encore au quotidien Le Parisien : « Nous voulons que ceux qui travaillent puissent vivre mieux. C’est l’objet de la baisse des cotisations sociales… ». Déclarant cela, il occultait le fait que cette baisse de deux cotisations salariales (chômage et maladie),effacées désormais du bulletin de paie des actifs, est essentiellement supportée par les retraités via la CSG. Ainsi, l’opération ne coûte pas un seul centime aux entreprises.

Un gouvernement résolument au service des riches


Résultat de recherche d'images pour ", les dividendes augmentent cgt"

Mais le smicard qui perçoit 17€ de plus depuis octobre 2018 reste néanmoins plus pauvre qu’avant. Car, en même temps, s’il lui faut deux pleins de gazole de 50 litres pour se rendre au travail, sa facture mensuelle de carburant a augmentée de 45€ en 2 ans.

En 1977, Marcel Caille, dirigeant national de la Cgt a publié un livre intitulé Les truands du patronat. Il y dénonçait l’utilisation de voyous par certains patrons pour moucharder et brutaliser les militants de la Cgt,dans le but de neutraliser un syndicalisme assurant la défense des revendications du personnel.

Aujourd’hui, les truands du patronat sont à l’Élysée, à Matignon et à Bercy. Ils ne font pas le coup de poing contre les salariés. Mais, 50 ans après la grande grève de 1968, ils les spolient et tentent de leur faire prendre des vessies pour des lanternes.

À en juger par la vague de mécontentement qui monte dans le pays, ils n’ont pas gagné la partie. Et nous pouvons dire que l’Union confédérale des retraités CGT a beaucoup contribué à faire prendre conscience aux Français que Macron et sa bande sont allés trop loin au service exclusif des très riches.

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 11:37

Remarques préalables

 


Cette note est une première analyse à chaud des annonces faites par le Président. Au moment de l’élaboration de cette analyse, nous ne disposons pas au niveau du Pôle éco confédéral des annonces détaillées.
D’autre part, un communiqué confédéral a été diffusé hier aux organisations, aussi cette note ne vise pas à faire une analyse politique globale des 13 minutes d’intervention télévisuelle d’hier soir.

Résultat de recherche d'images pour "annonces de macron cgt"

Introduction
La tonalité générale des annonces faites par le Président des riches reste dans une logique libérale de favoriser la politique de l’offre au service des entreprises, en maintenant le cap sur la volonté de ne pas permettre un meilleur partage des richesses créées par le travail via la revalorisation du SMIC, des salaires, des pensions de retraite et des minima sociaux.
D’autre part, avec ces annonces, c’est encore 100 % de cadeaux et de réponses aux exigences des employeurs et pas/ou aucune réponse pour les salariés, retraités, privés d’emploi…

I. Concernant le nouveau montant du SMIC, qui au final n’est pas une hausse  : Ce qui était « prévu » :
Il n’y a pas en réalité d’augmentation du SMIC au-delà de l’augmentation légale de 30 €. au premier janvier.
L’augmentation de 100 € correspond à 20 € d’augmentation déjà prévue + 80 € d’augmentation de la prime d’activité (ex. prime pour l’emploi) qui est une prestation sociale sous conditions de ressources financée par le budget de l’Etat pour les salariés ayant un revenu d’activité jusqu’à 1,33 SMIC (1 500 € par mois).
Dans son programme, Macron avait prévu une hausse de la prime d’activité de 80 € au cours du quinquennat. 
 En 2018, elle a augmenté sauf erreur de 20 €. La hausse à venir (60 €) devait donc être répartie sur la fin du quinquennat.
Avec son annonce, Macron ne fait qu’anticiper la hausse prévue avec un surplus de 10 €. 100 € annoncés – 30 € (hausse du SMIC) – 60 € (prime d’activité) = 10 €
 
Pour information, les employeurs ne versent quasiment plus de cotisations sociales pour un-e salariée  rémunéré-e au SMIC.
A noter aussi que la prime d’activité n’est pas indexée sur l’inflation et risque donc ne pas augmenter d’ici la fin du quinquennat…Or, l’inflation glissante sur les 12 derniers mois se situe autour de 1,9 %. Ce qui signifie qu’en moyenne les prix à la consommation progressent de quasiment 2 % avec de fortes disparités en fonction des produits. En effet, les produits de première nécessité ou ceux qui représentent les dépenses incompressibles des ménages progressent encore plus fortement.
 
II. CSG des retraités uniquement
Pour rappel, la CSG des retraités comporte actuellement 3 tranches, dépendant du revenu fiscal de référence des personnes percevant une pension de retraite. Rappelons que contrairement aux cotisations sociales qui dépendent de la rémunération individuelle de la personne, la CSG des retraités dépend des revenus de l’ensemble du foyer fiscal. Le barème est actuellement le suivant1 (revenu fiscal de référence annuel pour une personne seule – soit 1 part) : - Jusqu’à 11 018 €2, exonération, - De 11 019 € à 14 403 € : CSG au taux réduit de 3,8 % (+ 0,5 % de CRDS) - A partir de 14 404 € 3 : CSG au taux normal de 8,3 % (+ 0,5 % de CRDS)
La proposition du Gouvernement consiste à créer une nouvelle tranche au taux de 6,6 % (soit l’ancien taux normal avant l’augmentation de 1,7 % décidée au PLFSS 2018), ce qui correspondrait a priori à un revenu fiscal de référence de l’ordre de 24 800 € pour une personne seule.
Selon Les Echos, cette mesure coûterait 1,5 Md€ en année pleine et serait financée par l’ACOSS qui pourrait être amenée à s’endetter pour compenser les effets de cette mesure, qui impacterait essentiellement en premier examen le fonds de solidarité vieillesse.
 
III. Concernant les exonérations des heures supplémentaires
Pour rappel la « désocialisation » des heures supplémentaires était déjà acté, il s’agit donc également de les défiscaliser.
Cette défiscalisation a déjà été mise en œuvre par la loi TEPA, quel en fut le bilan ?  Dans certaines branches comme celle de la métallurgie, ces exonérations conduisaient à un volume d’heures supplémentaires effectuées qui représentait l’équivalent de 20 000 emplois à temps pleins.  Avec les ordonnances Travail et la Loi El Khomri, les entreprises ont la possibilité d’augmenter de manière substantielle le temps de travail. Dans la métallurgie toujours, le patronat peut établir le contingent d’heures supplémentaires à 220 heures par an ou encore le « plafonner » à 175 heures mais en calculant le temps de travail sur 3 ans.
Cette mesure avait prouvé son inefficacité lors du quinquennat de Sarkozy passant du travailler plus pour gagner au travailler plus pour gagner moins.
Pour rappel, un rapport parlementaire avait conclu en 2011 que ce dispositif coutait en moyenne 4,5 milliards d’euros de manque à « gagner » pour les finances publiques soit 0,23 % du PIB à l’époque pour un gain de 0,15 % du PIB.
Ainsi, avec la reprise des anciennes mesures par le Président, il est fort probable que comme lors de sa mise en place il y a quelques années, cette mesure va se substituer aux augmentations de salaires, aux créations d’emplois et va accentuer l’intensification et la dégradation des conditions de travail.
                                                         
 1 Source ACOSS 2 Ce plafond est augmenté de 2 942 € pour une demi-part supplémentaire, et de 1 471 € pour un quart de part supplémentaire 3 Ce qui correspond en gros à une pension de moins de 1 200 € par mois pour une personne seule. Rappelons que le revenu fiscal de référence est calculé sur la base de l’ensemble des revenus de l’année.
 
IV. Fiscalité environnementale et prix à la pompe Le gouvernement a annoncé qu’il ne procéderait pas à la hausse des taxes sur les carburants au 1er janvier 2019. Mais attention !

La baisse des prix à la pompe depuis quelques jours ce n’est pas du fait de l’action du gouvernement ou de la communication de certains PDG d’entreprises de la grande distribution. La baisse provient de la spéculation boursière sur le cours du pétrole qui a vu le prix du baril (Brent) passer d’environ 76 $ à 51 $, soit une baisse de 33 % du prix du baril, ce qui est d’ailleurs très loin d’être le cas de la baisse entraperçue à la pompe.
 
V. La calculatrice du pôle éco n’arrive plus à additionner les milliards d’euros d’aides et de cadeaux fiscaux accordés aux entreprises et aux ménages les plus fortunés
 200 milliards chiffres estimés en 2013
 + 20 milliards « Pacte de responsabilité » avec l’introduction du CICE entres autres,
 + 20 milliards en 2019 avec le maintien du CICE et sa « pérennisation en baisse de cotisations  sociales pour les employeurs »,
 + 4 milliards de suppression de l’ISF,
 = 244 milliards d’euros
Ainsi, d’après nos estimations, les exonérations de cotisations sociales, comme nous les appelons communément, représentent 70 à 85 milliards d’euros par an.
A noter, hier, le ministre des Comptes publics a annoncé que le déficit dépassera les 3 % (critères de Maastricht) en raison du CICE qui représenterait une « dépense » de 0,9 points de PIB, de plus les annonces d’hier sont des dépenses nouvelles venant accentuer ce déficit => Pour les employeurs il est possible de franchir les critères de Maastricht ? 

Résultat de recherche d'images pour "l'enfumage de macron cgt"
Conclusion :
Ces mesures ne coûteront rien aux entreprises. De plus, aucune nouvelle ressource n’est prévue  donc de façon mécanique ces mesures seront en partie au moins financées par l’impôt, ce qui est pour le moins paradoxal. 
Notons aussi que rien n’est dit sur les services publics, la sécurité sociale. Il faut même s’attendre à l’accentuation de la dégradation de la situation puisque les ressources seront largement impactées par ces mesures (défiscalisation, désocialisation,…)
Les annonces faites confirment le maintien du cap d’une politique économique libérale dont les conséquences néfastes sont dénoncées depuis très longtemps par notre organisation.

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 15:46

Résultat de recherche d'images pour "Allocution d'Emmanuel Macron : des raisons supplémentaires de se mobiliser le 14 décembre !"

Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont toujours rien compris : le cap libéral et l’austérité sont maintenus. Dans une allocution enregistrée de 13 minutes, le président de la République s’est livré à un véritable exercice d’enfumage ! Une opération de communication alliant menaces, misérabilisme et mea culpa hypocrite, dès les premières minutes de son intervention...

Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont toujours rien compris : le cap libéral et l’austérité sont maintenus.
Dans une allocation enregistrée de 13 minutes, le président de la République s’est livré à un véritable exercice d’enfumage ! Une opération de communication alliant menaces, misérabilisme et mea culpa hypocrite, dès les premières minutes de son intervention. Multiplication de tours de passe-passe ; de vieilles recettes d’un vieux monde qui poursuit une politique d’austérité subie depuis 40 ans. Le président tourne le dos aux revendications légitimes des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des jeunes et des retraités.
Rien pour le point d’indice des fonctionnaires, au contraire de graves menaces sur les services publics.
Rien pour les jeunes qui subissent des violences et une répression inacceptables. L’inégalité d’accès aux études demeure la règle.
Rien sur les salaires et la reconnaissance des qualifications et de l’expérience professionnelle.
Rien sur la justice fiscale et rien sur l’ISF et le CICE.
Rien pour l’augmentation du Smic. Les 100 euros pour les travailleurs payés au smic, sans 1 euros pour l’employeur, ne sont qu’une anticipation de l’augmentation de la prime d’activité, déjà prévue dans le budget du gouvernement.
Rien pour la revalorisation des pensions limitée à 0,3% alors que l’inflation va dépasser les 2% en 2019.
Rien pour les privés d’emplois mais, au contraire, la poursuite de la remise en cause de leur indemnisation.
Rien à payer pour le patronat, une prime de fin d’année au bon vouloir du patronat et défiscalisée ; l’augmentation des salaires compensée par la CSG ; les heures supplémentaires désocialisées.
Cap gardé sur les réformes engagées de l’assurance chômage, les retraites et la réforme de l’État. Les grands épargnés de ce discours sont les actionnaires, le patronat et les plus riches : aucune contribution ne leur est imposée.


Pour la CGT, les revendications auxquelles il faut répondre, pour « Un état d’urgence économique et social », sont : l’augmentation immédiate du Smic, des salaires, des pensions, du point d’indice dans la fonction publique, plus de justice fiscale, le rétablissement de l’ISF, l’exigence des négociations sur les salaires dans les entreprises, des services publics qui répondent aux besoins, la relance de la politique industrielle. Finalement, un discours pour rien pour toutes celles et ceux qui ont du mal à vivre au quotidien.


La CGT appelle à poursuivre les mobilisations et à agir par des grèves dans les entreprises et des manifestations, le 14 décembre, à partir des revendications avec des salariés.

 

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 19:59

Résultat de recherche d'images pour "Le gouvernement joue à l’incendiaire social : c’est irresponsable !"

La CGT s’indigne et condamne fermement l’attitude du gouvernement qui répond par la seule violence aux légitimes exigences qui s’expriment diversement dans tout le pays.

La jeunesse est victime d’une répression inadmissible visant à juguler l’agglomération des exaspérations. Les lycéens, qui se mobilisent contre le tri social pour l’entrée à l’université, qui veulent des moyens pour l’éducation et avoir le droit d’espérer un avenir de progrès, sont la cible d’une répression violente. La CGT ne peut pas accepter que le pouvoir frappe et tape nos enfants, ceux de la République !

Gouvernements et patronat, qui depuis des années, restent sourds à tout progrès social, qui s’accaparent les richesses que les travailleurs créent, sont responsables de la désespérance qu’ils tentent de faire payer à la jeunesse. La CGT n’a jamais prôné l’action violente. Mais la violence est d’abord sociale, il y a urgence à augmenter le SMIC à 1800 euros, les pensions, les minima sociaux, le dégel du point d’indice. Urgence à instaurer une réelle justice fiscale qui fasse contribuer les plus riches, à développer des politiques publiques de transport et logement qui répondent aux besoins de la population.

Répondre à ces urgences est un préalable qui permettrait d’amorcer une résolution de la crise actuelle. Ce n’est certes pas l’invitation de la Ministre Pénicaud aux organisations syndicales et patronales pour discuter de la méthode et du calendrier des mises en œuvre et décisions (mais lesquelles ?) annoncées par le Premier ministre qui peut nous satisfaire. La CGT se refuse à toute concertation. Elle exige maintenant l’ouverture immédiate de négociations sur l’urgence sociale. Elle confirme son appel aux travailleurs à se réunir et à décider de l’action sur les lieux de travail.

La CGT ne répondra donc pas à cette invitation. Elle ne se laissera pas « récupérer » par le gouvernement qui tente de trouver une unité nationale sous prétexte de risques de violences lors des manifestations et actions à venir. La France championne d’Europe du versement de dividendes aux actionnaires a les moyens de répondre à l’urgence sociale. La CGT est disponible, elle a des propositions concrètes et connues pour que chacun ait un emploi et que les jeunes, les actifs, les retraités vivent mieux dès aujourd’hui.

 

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 12:29

 

Augmentation immédiate des salaires et des pensions !

Il faut agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale. Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade. La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est simplement de savoir comment boucler les fins de mois. L’écart se creuse de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc.). La baisse des financements publics, combinée aux privatisations des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans services publics de proximité.

Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante. L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population. 

La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales. La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.

Résultat de recherche d'images pour "Grande journée d'action le 14 décembre sur l'ensemble du territoire"

Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun-e a une place dans une vie digne. En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités. Des salariés luttent et gagnent sur leurs revendications dans les entreprises, les services publics chaque jour.

Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate sur la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.

La CGT exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.
La CGT exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minimas de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.
La CGT appelle à signer la pétition «  Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale.
La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.  
La CGT  appelle d’ores et déjà à une grande journée d’action le 14 décembre sur l’ensemble du territoire.

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 19:45

Avec la CGT, agissons pour être écoutés !

Aspirer à mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tout salarié, jeune, privé d’emploi et retraité. La garantie de la Sécurité sociale, des retraites et des services publics dépend du niveau des salaires. Il faut redonner toute sa valeur et sa place au Travail ! La France est dans le top 3 du versement des dividendes aux actionnaires. Il est urgent de redistribuer les richesses créées par le travail aux salariés, jeunes, privés d’emploi et retraités.

Pour lutter contre la vie chère, avec la CGT, je revendique :

  • l'augmentation des salaires, des minima sociaux, du point d'indice des fonctionnaires, des pensions ;

  • la reconnaissance des qualification ;

  • l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes – à travail égal, salaire égal ;

  • des emplois de qualité, d'améliorer les conditions de travail, de travailler tous, mieux et moins ;

  • une protection sociale de qualité tout au long de sa vie avec des droits à la retraite à taux plein à 60 ans, moins selon la pénibilité des métiers avec une pensions égale à 75 % de mon salaire et en aucun cas inférieure au Smic ;

  • des droits au déplacement partout er pour tous, avec des transports accessibles et de qualité ;

  • la prise en charge par l'employeur des trajets domicile-travail.

  • Pour obtenir satisfaction, ma voix compte :

  • je décide d'AGIR et de me MOBILISER pour, ensemble, maintenir nos droit et en gagner de nouveaux, imposer l'ouverture de négociations sur nos revendications et les propositions de la CGT ;

  • je décide de m'ENGAGER sous diverses formes, et notamment par la grève interprofessionnelle dans les entreprises et les administrations.

 

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 19:46

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La CGT a décidé de ne pas se rendre le mardi 27 novembre 2018 à l’installation du Haut Conseil pour le Climat, placé sous l’autorité du Premier Ministre. La CGT considère qu’il ne peut y avoir une prise en compte collective de ces enjeux sans réponses immédiates et ambitieuses aux revendications légitimes des travailleurs et travailleuses…

 

 Il y a urgence sociale.


La CGT ne sous-estime pas l’urgence des enjeux liés à la transition énergétique et à la préservation de notre écosystème. C’est l’avenir de notre planète dont il s’agit.


Mais plutôt que de proposer une énième installation d’une structure, le Gouvernement mais aussi le patronat doivent immédiatement ouvrir des négociations afin de répondre à l’urgence sociale.
Il est nécessaire de répondre concrètement aux exigences des salariés, des fonctionnaires, des privés d’emplois, de la jeunesse, des retraités et, plus largement, de toute la population.
Le travail ne permet pas de vivre dignement. En effet, comment changer sa voiture ? Comment aller au travail ? Comment mieux se nourrir ? Comment se soigner ? Comment mieux se loger et se chauffer ? Quand le salaire minimum ne permet plus de vivre décemment, quand l’augmentation du point d’indice pour les agents de la fonction publique est gelée depuis des années, quand les retraites sont rognées, quand l’assurance chômage est sur la sellette et quand, plus largement, la sécurité sociale est démantelée.


Pour toutes ces raisons, la CGT est mobilisée et engagée auprès du monde du travail, elle exige du gouvernement mais aussi du patronat :

•    un Smic à 1800 euros brut ;
•    une augmentation des minima-sociaux ;
•    une augmentation générale des salaires pour tous ;
•    l’indexation des pensions sur le salaire moyen ;
•    la suppression de l’augmentation de la CSG pour les retraités ;
•    le rétablissement de l’ISF et une véritable réforme de la fiscalité (par exemple : TVA réduite pour les produits de première nécessité, y compris le gaz et l’électricité) ;
•    la prise en charge du déplacement domicile travail par l’employeur.

S’agissant de l’urgence environnementale, la CGT n’a pas attendu Emmanuel Macron pour faire des propositions, notamment :

•    une autre réforme de la SNCF pour développer le service public de voyageurs et de fret ;
•    un Pôle Public de l’Énergie favorisant le mix énergétique permettant l’accessibilité à tous en tout lieu du territoire ;
•    le maintien et le développement de tous les services publics de proximité ;
•    un plan de rénovation énergétique des logements ambitieux et financé.


La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à se mobiliser. Quelle que soit la couleur du gilet, les légitimes revendications convergent. Dès le samedi 1er décembre 2018, à l’occasion de la journée d’action contre la précarité et pour le droit au travail pour toutes et de tous. Nombreux, exigeons des réponses aux exigences exprimées.

Résultat de recherche d'images pour "urgence sociale cgt"

 

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Présentation

  • : Retraités C G T Manche
  • : Construire une société pour tous les âges par l'action revendicative et la réflexion. Favoriser la syndicalisation, la continuité syndicale et développer les convergences avec les salariés actifs.
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  • retraitecgtmanche
  • L'union syndicale des retraités CGT de la Manche a pour but de rassembler les salariés retraités, préretraités, pensionnés, veuves et veufs, en vue de contribuer à assurer la défense et l'amélioration de leurs droits et de leurs intérêts
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